Cover La Peau
La Peau

La Peau

La Pelle

1949

188

378

41

8.2

Ma note

1
2
3
4
5
6
7
8
9
10

Lu

Envie de le lire

En cours

Coup de cœur

Ajouter à une liste

Accès rapide

Description

Tops

Critiques

Listes

Réactions

Activités

Livre de Curzio Malaparte · 1949 (France)

Genre : Roman

Traducteur :

René Novella
Toutes les informations

Un homme mort est un homme mort. Il n'est qu'un homme mort. Il est plus, et peut-être aussi moins, qu'un chien ou qu'un chat mort. En 1943, Curzio Malaparte, grand correspondant de guerre et officier de liaison auprès des Alliés, se trouve à Naples avec les troupes américaines venues libérer le pays. Entouré de ces hommes fraîchement débarqués en Europe, que les années de combat et de désillusion n'ont pas encore abîmés, l'auteur entreprend une tragique odyssée à travers une Italie en ruine,... Voir plus

17 membres ont ajouté La Peau à leur top 10 livre

Critique positive la plus appréciée

9

MarianneL

944 critiques

Naples libérée et prostituée, ou l’ambiguïté et la violence de la victoire.

En 1943, Curzio Malaparte (1898 – 1957) est officier de liaison auprès des troupes alliées, dans la ville de Naples où les Américains viennent de débarquer. Naples est une ville exsangue dévorée par la faim et Malaparte raconte, de manière aussi brutale, macabre et picturale que dans «Kaputt»,...

le 23 août 2012

9

Latrouille

45 critiques

Les ritals se montrent pour mourir

Malaparte sait mieux que quiconque ce qu'est l'Histoire, et ce qui importe quand on la dit : donner son interprétation. Puisque notre patrie est notre peau, et que nous ne pouvons percevoir plus loin que nous même, essayons de n’y point échapper. "L'écriture est une subjectivité. Toute subjectivité...

le 1 oct. 2012

9

Listening_Wind

81 critiques

Les morts sont toujours des chrétiens...

A la fin de Kaputt, Malaparte revient à Naples après un périple de quatre années aux quatre coins d'une Europe ravagée par la guerre. La Peau finit, pour ainsi dire, la guerre, une guerre déjà gagnée, ou perdue, c'est selon, mais qui n'en finit pas de saigner la population d'un continent à genoux...

le 10 janv. 2015

8

Deathblue

44 critiques

Critique de La Peau par Deathblue

Ce roman est bouleversant par le décalage qu'il offre entre l'horreur des situations qu'il nous offre et le ton complètement décalé - limite "foutage de gueule pourrait-on dire - que l'auteur utilise pour les décrire. Et puis, avouez quand même que se payer la tronche des Nazis en plein camp ennemi...

le 16 août 2010

9

Cyril-spoile

137 critiques

Critique de La Peau par Cyril T

Après avoir couvert le front de l’Est de la seconde guerre mondiale dans le chef d’œuvre qu’est Kaputt, Malaparte raconte dans La Peau la libération de l’Italie par les troupes américaines, auxquelles il sert à l’occasion d’interprète, de guide et d’intermédiaire.Malaparte, c’est ce type impossible...

le 5 nov. 2022