Forme limitée : que des dialogues dignes d'un Arrabal, faire des dialogues absurdes et des personnages enfantins ne donne en aucun l'assurance de faire un bon livre ou d'avoir une bonne narration, je dirais même que faire des dialogues et des réflexions de personnages qui sortent de la norme est en théorie plus qu'intéressant mais parfois (souvent ?) pas esthétiquement fructueux si mal utilisé/mal pensé.
De plus, voir une littéraire tenter de singer ce que pourrait être la parole de prolétaires immigrés est assez insupportable à suivre, même pas d'un point de vue critique politique mais vraiment esthétiquement parlant
Puis c'est anecdotique mais autant le dire : dire que Dieu n'existe pas ou que la réflexion sur Dieu est le centre du monde pour prolonger la mauvaise utilisation du thème de l'absurde par le biais d'un personnage prolo immigré qui bat tous les records à l'école est inintéressant as hell
Heureusement qu'on voit une petite critique du totalitarisme scolaire et du refus de la dialectique basique instituteur-élève (ah bah si elle le reconduit juste au niveau intime au lieu que ce soit dans la sphère publique)
Bref Duras c'est peut-être pas ma came, à suivre