Premier livre lu de cet auteur, je l'ai choisi d'une part pour sa couverture (très chouette), le sérieux des éditions de l'Atalante (qui proposent des récits de SF très souvent de haut niveau) et pour les kaijus.
Le récit comment donc avec Jamie qui se fait virer comme un malpropre de son taff chez Bönbüf et retrouve in extremis un boulot très bien payé, mais top secret, à la veille du confinement lié au covid.
Commence alors une longue pérégrination vers un territoire inconnu (j'en dis pas plus) à la rencontre de grosses bestioles mal aimées du fait de leur fâcheuse tendance à tout détruire sur leur passage (buildings dans des villes surpeuplées, navires de guerre, ...), les kaijus. LA SPK, Société Protectrice des Kaijus, est là pour les protéger.
Jamie doit d'acclimater à un nouvel environnement rempli de dangers, de créatures dont il ne soupçonnait pas l'existence et à l'air de mieux s'en sortir que face à son ancien patron dont la fortune s'est faite littéralement sur son dos.
Bonne lecture d'été, le roman de John Scalzi reste quand même un peu en surface sur certains points. Dommage de ne pas avoir beaucoup de descriptions des kaijus (je recommande dans cette veine le recueil de nouvelles de Lucius Shepard, Le Dragon Griaule ou la relation entre la créature et ses parasites est très bien décrite). Il y a peut-être un peu trop de références à la culture pop qui donne parfois un coté ironique et sort le lecteur de l'histoire (on pense beaucoup aux films de James Cameron, Alien 2 ou Avatar).
Lecture légère et pas désagréable.