Si on m'avait dit un jour que je m'ennuierais à la lecture d'une aventure de Sherlock Holmes, je ne l'aurais jamais cru. Et pourtant, cette "Vallée de la peur", non seulement ne m'aura pas fait peur mais elle m'aura de plus fait bayer aux corneilles.
Bien que n'étant pas une fan de la première heure, j'apprécie d'ouvrir régulièrement un récit signé Sir Arthur Conan Doyle et jusqu'à présent, j'avais rarement été aussi peu intéressée par ce que je lisais.
Divisé en deux parties, le roman débute classiquement par une enquête dans laquelle le célèbre détective déploie son flair légendaire ; il se poursuit ensuite par un véritable western permettant de retracer la genèse du mobile ayant entraîné le crime, sujet de ladite enquête. Good bye England, good morning America ! Autant vous prévenir tout de suite, dans cette seconde partie, nulle trace ni de Holmes ni de Watson, ce qui, pour ma part, fut extrêmement frustrant.