Depuis quelques temps, je m'ennuie chez A. GAVALDA, c'est toujours pareil, le langage wesh wesh, ça va un moment, c'est révolutionnaire, c'est le langage de maintenant, mais à la longue, j'en ai un peu marre de voir des gros mots dans un bouquin (la première nouvelle a été un supplice).
Les phrases à rallonge, les synonymes et les paraphrases sur 15 lignes, ça m'endort, y'en a trop, ça pèse, c'est lourd, ça tiraille, ça irrite, ça pique les yeux, ça tortille le cerveau, ça... voilà, vous voyez le genre ? (il n'y a pas mieux qu'un exemple en images !).
L'auteur tente d'innover dans le style et la structure, mais c'est un flop total à mon sens.
Au final, aucune des trois nouvelles ne raconte vraiment quelque chose de nouveau, ni ne fait porter réflexion sur quelque chose de profond ou d'intéressant... c'est toujours pareil, c'est plat... c'est lourd, lourd lourd, et sans intérêt aucun.
Un livre de salle d'attente (lu en salle d'attente d'ailleurs !).