Critiques de LaRose

6

Cannetille

994 critiques

Une voix amérindienne remarquable, mais une fresque assez pesante

Dans le Dakota du Nord en 1999, après l’accident de chasse où son père a tué le fils des voisins, un petit garçon de six ans, LaRose, est « donné » par ses parents à la famille en deuil, en « remplacement » du fils perdu comme l’exige la tradition amérindienne. L’enfant grandit entre les deux...

le 10 mai 2020

8

lireaulit

471 critiques

Critique de LaRose par lireaulit

Fille d'Indienne Ojibwé, Louise Erdrich appartient au mouvement de la Renaissance amérindienne (Native American Renaissance) créé pour qu'on n'oublie pas ce peuple, ses coutumes, sa mythologie et qu'il continue d'exister à travers la voix d'auteurs modernes. Dans ses romans, Louise Erdrich fait...

le 4 juin 2018

5

Fatpooper

14224 critiques

Mauvaise proie

Déçu.La première partie est très bonne. Les personnages sont bien amenés, la situation est délicate et l'on se demande vraiment comment tout cela va aboutir.La seconde partie est bonne. Ce n'est pas bien lié à la première, enfin si par les personnages, et c'est intéressant en soi, mais on digresse...

le 8 avr. 2025

9

Nelly-H

1409 critiques

Critique de LaRose par Nelly-H

Landreaux Iron, indien ojibwé, tue accidentellement le fils de ses voisins et amis, âgé de cinq ans, au cours d'une chasse au cerf qui tourne mal. Pour réparer sa faute, il décide de donner son propre fils, LaRose, aux parents endeuillés, conformément à une vieille coutume indienne. Ce roman...

le 14 avr. 2023

8

jerome60

1347 critiques

Critique de LaRose par jerome60

Un accident de chasse. Landreaux Iron, un indien Ojibwe, tue un enfant en tirant sur un cerf. L’enfant s’appelle Dusty, il est le fils de son voisin et ami Peter Ravich. Dusty avait cinq ans. En échange de cette mort donnée accidentellement et suivant une tradition ancestrale, Landreaux offre son...

le 26 févr. 2018

7

ChristineDeschamps

2267 critiques

Critique de LaRose par Christine Deschamps

Ça faisait un petit moment que je n'avais pas lu en anglais, et il était apparemment grand temps que je m'y remette... Toute rouille linguistique mise à part, j'ai plongé avec un peu de difficulté dans ce récit complexe, qui peine un peu à se mettre en route après une première page pourtant...

le 10 oct. 2017