On lit la 4e de couv', on trouve le concept sympa --le Club des 5, 30 ans plus tard--, on commence à lire, on trouve ça plutôt cynique et hardcore puis l'auteur pousse son concept un peu plus loin.
Et là, on se dit que oui, c'est une idée encore meilleure, on arrive à la moitié du bouquin avec un événement spoilé sur la 4e de couv', on continue dans l'horreur de la banalité et dans le hardcore puis l'auteur pousse une nouvelle fois son concept un peu plus loin.
Comme on est déjà arrivé presqu'à la fin du bouquin, on est un peu frustré mais comme est en train de lire quelque chose de parfaitement construit et pensé on arrive à la fin en plénitude .
On en aurait voulu plus mais dans ces 204 pages, Pagel dit tout ce qu'il y avait à dire. Oui, il aurait pu développer, faire son Stephen King, et on aurait été content. Mais je ne suis pas certain qu'on aurait ce sentiment aussi clair de satisfaction.
Ah, je n'ai jamais lu un Club des 5 de ma vie mais le bouquin a complètement fonctionné tout de même.