Super découverte, grâce au conseil d'un libraire indépendant (Merci Aymeric !)
Tout ce qu'on peut attendre d'un roman post-apocalyptique.
Et parlons de l'éditeur : Monsieur Toussaint Louverture. Une pépite. Approche littéraire soignée, choix éditoriaux exigeants, qualité d'édition irréprochable. Les couvertures sont sublimes. L'attention portée à chaque détail, un vrai bonheur.
Mais revenons au volume 1.
Pas de perte de temps sur le qui, le pourquoi. Le comment, en revanche : une guerre nucléaire totale, et ses conséquences directes. On suit plusieurs personnages en parallèle. Leur vie, quelques heures ou quelques jours avant. Pendant. Et après. Comment survivre. Que faire ensuite.
Ces groupes de circonstances sont tous intéressants. Roland et le colonel Macklin, rescapés d'un complexe militaro-survivaliste mercantile. Sister, une SDF un peu perchée, qui survivait déjà depuis des années à New York. Et le duo formé par Swan, la jeune orpheline, et Josh, l'ancien catcheur, immense, surnommé Black Frankenstein. Chacun porte sa propre trajectoire, sa propre tension, ses propres mystères.
Et en fond sourd, une présence maléfique. Teintée de surnaturel. On la sent poindre dans la plupart des groupes, par petites touches. Rien n'est encore vraiment creusé dans ce premier volume — mais le fil est posé.
Si vous voulez passer un bon moment d'aventure post-apocalyptique, foncez. Vous ne verrez pas passer les 540 pages de ce premier volume.