Prenant, bien écrit, mais tableau injuste et condescendant des Polynésiens, dont l’univers est réduit à un littoral décevant. Leur culture n’est qu’effleurée, et leur peuple maltraité par l’ingratitude du discours colonialiste qui prévalait éhontément du temps de l’auteur.
Ce dernier sait faire preuve de sensibilité mais exprime avant tout un fatalisme qui pourra sembler exagérément pessimiste, péremptoire, privé de tout élan vital, désintéressé des curiosités du monde.
Le roman est une plus digne représentation de la disparition que de la Polynésie.