Comme il me restait quelques heures avant de définitivement tourner le dos à 2025, je me suis attelé à faire connaissance avec Xavier de Moulins l’écrivain, ne connaissant jusqu’à présent de l’homme que sa facette journalistique, en lisant Le petit chat est mort, court récit où ce dernier narre, vous l’aurez deviné, la mort d’un petit chat, celui de sa famille, et les émotions qui l’ont traversé lorsque cette mort a surgit, lui qui était au départ plus que réfractaire à l’idée de laisser un félidé s’introduire dans son quotidien. Je vous le donne en mille, il est finalement tombé amoureux de cette petite boule de poil !
Et comment ne pas être conquis par cet animal si attachant, de toute façon ? Les gens qui n’aiment pas les chats devraient mourir (suis-je sérieux, est-ce de l’ironie ? Allez savoir. Mais ce n’est pas le sujet ici, reprenons donc le fil de cette critique). Xavier de Moulins parvient parfaitement à retranscrire tout ce qu’apporte un chat au quotidien lorsque vous avez la chance de partager votre vie avec un spécimen de cette espèce. Malheureusement, la brièveté du récit l’empêche de capter complètement l’attention. C’est joli, bien écrit, mais, je dois l’avouer, un peu vain.