C’est tellement violent, tellement dur, rude, la chair à vif, la viande à nu, la merde et la tripaille à l’air. Un cri rauque, primal.
Je suis confus, parce que ce livre oxymore est magnifique, alors que ce qu’on y lit force à vomir.
Le livre d’une enfance démolie par une mère perverse et un père pédophile. Comme un cri pour tenter de revivre et reprendre son souffle.
Et aussi un livre qui ne laisse pas le lecteur ni la lectrice sagement installés dans leurs canapés mais les forcent « a minima » à un poil d’introspection. Et moi, suis-je un héros ?
https://www.noid.ch/le-syndrome-du-varan/