L'actualité sur Le Voyage sans fin
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Monique Wittig · 1985
Résumé · « QUICHOTTE : Considère bien, Panza, que ce qu’ils appellent folie, moi je l’appelle réalité. » Détournement fantasque, féministe et poétique de Don Quichotte, Le voyage sans fin offre une nouvelle lecture du roman de Cervantès. Ici, Quichotte est une femme chevalier errant, passionnée de livres et d’écriture, en quête de justice et de liberté. Accompagnée de son écuyère, Panza, elle traverse nombre de péripéties et imagine un nouveau monde. Flanquée de ces deux « guerrillères », Wittig trouve une nouvelle occasion de déjouer les marques du genre et d’éclater les conventions. Elle nous offre dans cette courte pièce une expérience hybride, entre théâtre, cinéma et geste d’écriture : une profonde aventure politique. Représenté pour la première fois en 1985 au Théâtre du Rond-Point, coréalisé avec Sande Zeig, Le voyage sans fin avait alors été publié dans le supplément de la revue féministe Vlasta. « L’Imaginaire » souhaite aujourd’hui donner l’occasion aux lecteurs de redécouvrir ce texte d’avant-garde hors du commun.
Monique Wittig · 1985
Résumé · « QUICHOTTE : Considère bien, Panza, que ce qu’ils appellent folie, moi je l’appelle réalité. » Détournement fantasque, féministe et poétique de Don Quichotte, Le voyage sans fin offre une nouvelle lecture du roman de Cervantès. Ici, Quichotte est une femme chevalier errant, passionnée de livres et d’écriture, en quête de justice et de liberté. Accompagnée de son écuyère, Panza, elle traverse nombre de péripéties et imagine un nouveau monde. Flanquée de ces deux « guerrillères », Wittig trouve une nouvelle occasion de déjouer les marques du genre et d’éclater les conventions. Elle nous offre dans cette courte pièce une expérience hybride, entre théâtre, cinéma et geste d’écriture : une profonde aventure politique. Représenté pour la première fois en 1985 au Théâtre du Rond-Point, coréalisé avec Sande Zeig, Le voyage sans fin avait alors été publié dans le supplément de la revue féministe Vlasta. « L’Imaginaire » souhaite aujourd’hui donner l’occasion aux lecteurs de redécouvrir ce texte d’avant-garde hors du commun.
Monique Wittig · 1985
Résumé · « QUICHOTTE : Considère bien, Panza, que ce qu’ils appellent folie, moi je l’appelle réalité. » Détournement fantasque, féministe et poétique de Don Quichotte, Le voyage sans fin offre une nouvelle lecture du roman de Cervantès. Ici, Quichotte est une femme chevalier errant, passionnée de livres et d’écriture, en quête de justice et de liberté. Accompagnée de son écuyère, Panza, elle traverse nombre de péripéties et imagine un nouveau monde. Flanquée de ces deux « guerrillères », Wittig trouve une nouvelle occasion de déjouer les marques du genre et d’éclater les conventions. Elle nous offre dans cette courte pièce une expérience hybride, entre théâtre, cinéma et geste d’écriture : une profonde aventure politique. Représenté pour la première fois en 1985 au Théâtre du Rond-Point, coréalisé avec Sande Zeig, Le voyage sans fin avait alors été publié dans le supplément de la revue féministe Vlasta. « L’Imaginaire » souhaite aujourd’hui donner l’occasion aux lecteurs de redécouvrir ce texte d’avant-garde hors du commun.
Monique Wittig · 1985
Résumé · « QUICHOTTE : Considère bien, Panza, que ce qu’ils appellent folie, moi je l’appelle réalité. » Détournement fantasque, féministe et poétique de Don Quichotte, Le voyage sans fin offre une nouvelle lecture du roman de Cervantès. Ici, Quichotte est une femme chevalier errant, passionnée de livres et d’écriture, en quête de justice et de liberté. Accompagnée de son écuyère, Panza, elle traverse nombre de péripéties et imagine un nouveau monde. Flanquée de ces deux « guerrillères », Wittig trouve une nouvelle occasion de déjouer les marques du genre et d’éclater les conventions. Elle nous offre dans cette courte pièce une expérience hybride, entre théâtre, cinéma et geste d’écriture : une profonde aventure politique. Représenté pour la première fois en 1985 au Théâtre du Rond-Point, coréalisé avec Sande Zeig, Le voyage sans fin avait alors été publié dans le supplément de la revue féministe Vlasta. « L’Imaginaire » souhaite aujourd’hui donner l’occasion aux lecteurs de redécouvrir ce texte d’avant-garde hors du commun.
Monique Wittig · 1985
Résumé · « QUICHOTTE : Considère bien, Panza, que ce qu’ils appellent folie, moi je l’appelle réalité. » Détournement fantasque, féministe et poétique de Don Quichotte, Le voyage sans fin offre une nouvelle lecture du roman de Cervantès. Ici, Quichotte est une femme chevalier errant, passionnée de livres et d’écriture, en quête de justice et de liberté. Accompagnée de son écuyère, Panza, elle traverse nombre de péripéties et imagine un nouveau monde. Flanquée de ces deux « guerrillères », Wittig trouve une nouvelle occasion de déjouer les marques du genre et d’éclater les conventions. Elle nous offre dans cette courte pièce une expérience hybride, entre théâtre, cinéma et geste d’écriture : une profonde aventure politique. Représenté pour la première fois en 1985 au Théâtre du Rond-Point, coréalisé avec Sande Zeig, Le voyage sans fin avait alors été publié dans le supplément de la revue féministe Vlasta. « L’Imaginaire » souhaite aujourd’hui donner l’occasion aux lecteurs de redécouvrir ce texte d’avant-garde hors du commun.
Monique Wittig · 1985
Résumé · « QUICHOTTE : Considère bien, Panza, que ce qu’ils appellent folie, moi je l’appelle réalité. » Détournement fantasque, féministe et poétique de Don Quichotte, Le voyage sans fin offre une nouvelle lecture du roman de Cervantès. Ici, Quichotte est une femme chevalier errant, passionnée de livres et d’écriture, en quête de justice et de liberté. Accompagnée de son écuyère, Panza, elle traverse nombre de péripéties et imagine un nouveau monde. Flanquée de ces deux « guerrillères », Wittig trouve une nouvelle occasion de déjouer les marques du genre et d’éclater les conventions. Elle nous offre dans cette courte pièce une expérience hybride, entre théâtre, cinéma et geste d’écriture : une profonde aventure politique. Représenté pour la première fois en 1985 au Théâtre du Rond-Point, coréalisé avec Sande Zeig, Le voyage sans fin avait alors été publié dans le supplément de la revue féministe Vlasta. « L’Imaginaire » souhaite aujourd’hui donner l’occasion aux lecteurs de redécouvrir ce texte d’avant-garde hors du commun.
Monique Wittig · 1985
Résumé · « QUICHOTTE : Considère bien, Panza, que ce qu’ils appellent folie, moi je l’appelle réalité. » Détournement fantasque, féministe et poétique de Don Quichotte, Le voyage sans fin offre une nouvelle lecture du roman de Cervantès. Ici, Quichotte est une femme chevalier errant, passionnée de livres et d’écriture, en quête de justice et de liberté. Accompagnée de son écuyère, Panza, elle traverse nombre de péripéties et imagine un nouveau monde. Flanquée de ces deux « guerrillères », Wittig trouve une nouvelle occasion de déjouer les marques du genre et d’éclater les conventions. Elle nous offre dans cette courte pièce une expérience hybride, entre théâtre, cinéma et geste d’écriture : une profonde aventure politique. Représenté pour la première fois en 1985 au Théâtre du Rond-Point, coréalisé avec Sande Zeig, Le voyage sans fin avait alors été publié dans le supplément de la revue féministe Vlasta. « L’Imaginaire » souhaite aujourd’hui donner l’occasion aux lecteurs de redécouvrir ce texte d’avant-garde hors du commun.
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Monique Wittig · 1985
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Monique Wittig · 1985
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Monique Wittig · 1985
Résumé · « QUICHOTTE : Considère bien, Panza, que ce qu’ils appellent folie, moi je l’appelle réalité. » Détournement fantasque, féministe et poétique de Don Quichotte, Le voyage sans fin offre une nouvelle lecture du roman de Cervantès. Ici, Quichotte est une femme chevalier errant, passionnée de livres et d’écriture, en quête de justice et de liberté. Accompagnée de son écuyère, Panza, elle traverse nombre de péripéties et imagine un nouveau monde. Flanquée de ces deux « guerrillères », Wittig trouve une nouvelle occasion de déjouer les marques du genre et d’éclater les conventions. Elle nous offre dans cette courte pièce une expérience hybride, entre théâtre, cinéma et geste d’écriture : une profonde aventure politique. Représenté pour la première fois en 1985 au Théâtre du Rond-Point, coréalisé avec Sande Zeig, Le voyage sans fin avait alors été publié dans le supplément de la revue féministe Vlasta. « L’Imaginaire » souhaite aujourd’hui donner l’occasion aux lecteurs de redécouvrir ce texte d’avant-garde hors du commun.
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Grand plaisir du jeu de réécriture féministe truquant son matériau de base avec astuce, et des formes politiques d'écriture que Wittig cherche à atteindre ; l'intégrale des personnages de Cervantes féminisés, la chose politique que prend du même coup la lutte contre les géants, les marionnettes, qui se change en lutte contre des injustices, des violences qu'on refuse de définir et de voir - lecture, insoumission et connaissance comme base de résistance, acquisition d'autres femmes à la cause, fa...
Le 25 juil. 2023
"Mère : Ma pauvre fille, j’ai toujours dit que les lectures la perdraient. Soeur 1 : Moi, au contraire, je ne lis pas du tout. Mère : Oui, mon coeur, tu es parfaite." "Quichotte : Considère bien, Panza, que ce qu’ils appellent folie, moi, Je l’appelle réalité. (Pause.) Mais, me diras-tu, si tu es seule contre tous à penser que cette chose est réelle, n’est-ce pas la preuve que tu es folle ? (Pause.) En quoi, je te le demande, Panza, le fait que je sois seule contre tous à penser qu’une chose es...
Le 25 juil. 2023
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