Une ombre flottante dans le désert bordé par un orange crépusculaire (cover du film) voilà la première image que j'ai du livre qui m'a fait un clin d'œil depuis la bibliothèque de mon père, dès le début, j'ai été captivé par la façon de décrire du grand Paolo Coelho, nous donnant l'impression de dessiner dans notre imagination les images décrite d'une délicatesse qui doit insupporter au plus haut point le 7ème art, Je me souviens l'avoir dévorée d'une seule traite, plongeant dans l'histoire sans savoir ce qui m'attendait.
Le retournement de situation, habilement écrit si je puis dire m'a pris au dépourvu, Ce génie m'avait giflé littérairement parlant me laissant sans voie et sans voix aussi, j'avais crié de toutes mes forces l'injustice de cet enchainement de scène, un cri qui voulait s'opposer à la réalité, qui s'interposait entre le réel et le Coelho, j'ai compris plus tard que j'étais juste incapable d'accepter cette tournure prise par l'auteur du livre qui m'a marqué au fer rouge ce soir-là.
Mais quand la fin est arrivée, elle me plaqua au sol faisant vibrer mon corps d'épilepsie sentimentale, les pensées que j'avais, fusaient dans mon esprit, je perdis rapidement patience en voulant connaitre la fin précipitamment et cela a causé ma perte...
Je déchirais le livre quelques secondes plus tard et depuis, je n'ai plus jamais relu du Coelho, pas par dégoût, mais par fascination envers ce chef d'œuvre littéraire et aussi par peur de ne pas retrouver la sensation dans ses autres bouquins.
Paradoxale, direz-vous, je répondrai tout simplement : "non". Car l'objectif même du 5ème ou du moins l'un des objectifs de ce dernier est de nous faire sentir des sensations réelles basées très souvent sur de l'irréel, et c'était le cas.