Critiques de Les Célibataires

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Plume231

le 7 janv. 2017

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The Odd Couple !!!

M. Elie, en effet, était mauvais, comme son père. Quand il voyait une affiche : "Vente par autorité de justice", cela lui faisait plaisir ; quand il lisait dans le journal la nouvelle d’une catastrophe : "Encore quelques Jeanfoutres de moins !" Sa haine (à cet oisif !) pour les gens qui...

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smilla

le 23 juil. 2017

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C'est tellement la bouteille à encre que c'en est une vraie rigolade

A l'hiver 1924, à Paris le matin, nous tombons nez à nez avec une espèce de vieux sapajou dégingandé, attifé comme un perroquet déplumé, M. Élie de Coëtquidan. Suivre ce baron périmé et décrépi, râlant périodiquement des Hrrr..., Hrrr..., nous mène droit à un pavillon plutôt banal boulevard Arago...

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Sachadebonnaire

le 22 juin 2025

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Amertumes Cacochymes

Cette histoire raconte la vie de plusieurs célibataires de la vieille aristocratie française, tombés dans le ruisseau. Léon de Coantré et son oncle Élie de Coëtquidan, qui vivent ensemble à Paris. Les deux larrons sont confrontés au décès de la mère de Léon, Madame de Coantré. Celle-ci jouait un...

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Chatov

le 20 oct. 2019

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Épicé

Drôle. Sur une trentaine de pages, j'ai ri à chaque page. L'énumération des manies de vieux garçon, notamment les manœuvres de radins, sont extraordinaires de vérité, et hilarantes. Une pénétration psychologique époustouflante. Très triste à la fin, c'est aussi la fin d'une classe sociale, mais...

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Lybertaire

le 23 janv. 2012

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L'animal dépouillé de son fard

Montherlant dépiaute l'animal humain, l'étire à quatre épingles et nous montre, en fin connaisseur du genre, toutes leurs faiblesses. Les hommes, les femmes ; les aristos, les gens du peuple ; personne n'est épargné. Léon de Coantré, si timide, et pourtant mesquin, radin, pusillanime, vit avec son...

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Paul-Ajar

le 14 avr. 2024

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Ces gens sans passions, qui incarnent la défaite sur la vie

Je les hais, comme je hais cette facette de ma personnalité. Ils sont des répulsoires, les anti-héros par excellence. Ces gens qui sont devenus mous par l'absence de contraintes. Ces faux marginaux qui refusent de vivre et par lâcheté refusent de mourir. Ils incarnent l'anti grandeur, l'absence de...

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rubs

le 5 oct. 2010

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Critique de Les Célibataires par rubs

Le livre m'a sembler un peu long malgré seulement 247 pages. il n'y a pas beaucoup de description mais une diversité des caractères des personnages qui permet une belle lecture quand même. Un style d'écriture que j'ai retrouver d'une certaine manière dans "les jeunes filles"