L'actualité sur Les Chardons du Baragan

SiHeRi

a attribué 8/10 au livre

Les Chardons du Baragan

Panaït Istrati · 1928

Résumé · « Rêve, pensée, ascension et ventre creux, voilà ce qui donne de la gravité à l'homme né sur le Baragan, cette immensité qui cache l'eau dans le tréfonds de ses entrailles et où rien ne vient, rien, sauf les chardons. » Le Baragan, c'est-à-dire les vastes plaines de la Valachie danubienne, une étendue en guerre contre l'homme durant toute la durée du printemps et de l'été. Rêvant comme seule l'enfance peut le faire, Mataké, le narrateur, décide à l'âge de quinze ans de prendre son destin en mains pour tenter d'accéder à une vie meilleure. Dans un petit hameau éloigné de sa maison natale, il assiste à la révolte de mars 1907 et à la sanglante répression des boyards... Prenant appui sur le récit initiatique d'un jeune garçon voué par la misère bestiale à une existence vagabonde, Panaït Istrati s'attache à décrire les conditions de la paysannerie roumaine à l'automne 1906. Dans ce pays qui agonise, où le peuple ressemble à un tas de hardes et où la famine est omniprésente, l'opulence affichée de la classe dirigeante des propriétaires terriens et des religieux est de plus en plus difficile à tolérer. « On voyait des paysans, la démarche déséquilibrée, les gestes insensés, la parole miaulante, les yeux fureteurs, s'en aller en groupes vers les champs. Ils regardaient la belle terre noire, longuement, longuement, comme des hallucinés, et rentraient, ivres d'impuissance : ils n'avaient plus de bêtes de somme, plus de forces, point de semences et cette terre même ne leur appartenait pas. » Chef-d'œuvre d'écriture et d'intelligence, Les Chardons du Baragan méritent, à plus d'un titre, d'être redécouverts. (Fnac.com)

8

SiHeRi
EmilePlateau

a attribué 7/10 au livre

Les Chardons du Baragan

Panaït Istrati · 1928

Résumé · « Rêve, pensée, ascension et ventre creux, voilà ce qui donne de la gravité à l'homme né sur le Baragan, cette immensité qui cache l'eau dans le tréfonds de ses entrailles et où rien ne vient, rien, sauf les chardons. » Le Baragan, c'est-à-dire les vastes plaines de la Valachie danubienne, une étendue en guerre contre l'homme durant toute la durée du printemps et de l'été. Rêvant comme seule l'enfance peut le faire, Mataké, le narrateur, décide à l'âge de quinze ans de prendre son destin en mains pour tenter d'accéder à une vie meilleure. Dans un petit hameau éloigné de sa maison natale, il assiste à la révolte de mars 1907 et à la sanglante répression des boyards... Prenant appui sur le récit initiatique d'un jeune garçon voué par la misère bestiale à une existence vagabonde, Panaït Istrati s'attache à décrire les conditions de la paysannerie roumaine à l'automne 1906. Dans ce pays qui agonise, où le peuple ressemble à un tas de hardes et où la famine est omniprésente, l'opulence affichée de la classe dirigeante des propriétaires terriens et des religieux est de plus en plus difficile à tolérer. « On voyait des paysans, la démarche déséquilibrée, les gestes insensés, la parole miaulante, les yeux fureteurs, s'en aller en groupes vers les champs. Ils regardaient la belle terre noire, longuement, longuement, comme des hallucinés, et rentraient, ivres d'impuissance : ils n'avaient plus de bêtes de somme, plus de forces, point de semences et cette terre même ne leur appartenait pas. » Chef-d'œuvre d'écriture et d'intelligence, Les Chardons du Baragan méritent, à plus d'un titre, d'être redécouverts. (Fnac.com)

7

EmilePlateau
Elsa-Bandini

a recommandé le livre

et lui a attribué 9/10

Les Chardons du Baragan

Panaït Istrati · 1928

Résumé · « Rêve, pensée, ascension et ventre creux, voilà ce qui donne de la gravité à l'homme né sur le Baragan, cette immensité qui cache l'eau dans le tréfonds de ses entrailles et où rien ne vient, rien, sauf les chardons. » Le Baragan, c'est-à-dire les vastes plaines de la Valachie danubienne, une étendue en guerre contre l'homme durant toute la durée du printemps et de l'été. Rêvant comme seule l'enfance peut le faire, Mataké, le narrateur, décide à l'âge de quinze ans de prendre son destin en mains pour tenter d'accéder à une vie meilleure. Dans un petit hameau éloigné de sa maison natale, il assiste à la révolte de mars 1907 et à la sanglante répression des boyards... Prenant appui sur le récit initiatique d'un jeune garçon voué par la misère bestiale à une existence vagabonde, Panaït Istrati s'attache à décrire les conditions de la paysannerie roumaine à l'automne 1906. Dans ce pays qui agonise, où le peuple ressemble à un tas de hardes et où la famine est omniprésente, l'opulence affichée de la classe dirigeante des propriétaires terriens et des religieux est de plus en plus difficile à tolérer. « On voyait des paysans, la démarche déséquilibrée, les gestes insensés, la parole miaulante, les yeux fureteurs, s'en aller en groupes vers les champs. Ils regardaient la belle terre noire, longuement, longuement, comme des hallucinés, et rentraient, ivres d'impuissance : ils n'avaient plus de bêtes de somme, plus de forces, point de semences et cette terre même ne leur appartenait pas. » Chef-d'œuvre d'écriture et d'intelligence, Les Chardons du Baragan méritent, à plus d'un titre, d'être redécouverts. (Fnac.com)

9

Elsa-Bandini
idlewoodarian

a attribué 7/10 au livre

Les Chardons du Baragan

Panaït Istrati · 1928

Résumé · « Rêve, pensée, ascension et ventre creux, voilà ce qui donne de la gravité à l'homme né sur le Baragan, cette immensité qui cache l'eau dans le tréfonds de ses entrailles et où rien ne vient, rien, sauf les chardons. » Le Baragan, c'est-à-dire les vastes plaines de la Valachie danubienne, une étendue en guerre contre l'homme durant toute la durée du printemps et de l'été. Rêvant comme seule l'enfance peut le faire, Mataké, le narrateur, décide à l'âge de quinze ans de prendre son destin en mains pour tenter d'accéder à une vie meilleure. Dans un petit hameau éloigné de sa maison natale, il assiste à la révolte de mars 1907 et à la sanglante répression des boyards... Prenant appui sur le récit initiatique d'un jeune garçon voué par la misère bestiale à une existence vagabonde, Panaït Istrati s'attache à décrire les conditions de la paysannerie roumaine à l'automne 1906. Dans ce pays qui agonise, où le peuple ressemble à un tas de hardes et où la famine est omniprésente, l'opulence affichée de la classe dirigeante des propriétaires terriens et des religieux est de plus en plus difficile à tolérer. « On voyait des paysans, la démarche déséquilibrée, les gestes insensés, la parole miaulante, les yeux fureteurs, s'en aller en groupes vers les champs. Ils regardaient la belle terre noire, longuement, longuement, comme des hallucinés, et rentraient, ivres d'impuissance : ils n'avaient plus de bêtes de somme, plus de forces, point de semences et cette terre même ne leur appartenait pas. » Chef-d'œuvre d'écriture et d'intelligence, Les Chardons du Baragan méritent, à plus d'un titre, d'être redécouverts. (Fnac.com)

7

idlewoodarian
Affreux-jojo

a attribué 6/10 au livre

et l'a ajouté à son top SensCritique

Solangephe

a attribué 10/10 au livre

Les Chardons du Baragan

Panaït Istrati · 1928

Résumé · « Rêve, pensée, ascension et ventre creux, voilà ce qui donne de la gravité à l'homme né sur le Baragan, cette immensité qui cache l'eau dans le tréfonds de ses entrailles et où rien ne vient, rien, sauf les chardons. » Le Baragan, c'est-à-dire les vastes plaines de la Valachie danubienne, une étendue en guerre contre l'homme durant toute la durée du printemps et de l'été. Rêvant comme seule l'enfance peut le faire, Mataké, le narrateur, décide à l'âge de quinze ans de prendre son destin en mains pour tenter d'accéder à une vie meilleure. Dans un petit hameau éloigné de sa maison natale, il assiste à la révolte de mars 1907 et à la sanglante répression des boyards... Prenant appui sur le récit initiatique d'un jeune garçon voué par la misère bestiale à une existence vagabonde, Panaït Istrati s'attache à décrire les conditions de la paysannerie roumaine à l'automne 1906. Dans ce pays qui agonise, où le peuple ressemble à un tas de hardes et où la famine est omniprésente, l'opulence affichée de la classe dirigeante des propriétaires terriens et des religieux est de plus en plus difficile à tolérer. « On voyait des paysans, la démarche déséquilibrée, les gestes insensés, la parole miaulante, les yeux fureteurs, s'en aller en groupes vers les champs. Ils regardaient la belle terre noire, longuement, longuement, comme des hallucinés, et rentraient, ivres d'impuissance : ils n'avaient plus de bêtes de somme, plus de forces, point de semences et cette terre même ne leur appartenait pas. » Chef-d'œuvre d'écriture et d'intelligence, Les Chardons du Baragan méritent, à plus d'un titre, d'être redécouverts. (Fnac.com)

10

Solangephe
Maria_C.H.

a recommandé le livre

Les Chardons du Baragan

Panaït Istrati · 1928

Résumé · « Rêve, pensée, ascension et ventre creux, voilà ce qui donne de la gravité à l'homme né sur le Baragan, cette immensité qui cache l'eau dans le tréfonds de ses entrailles et où rien ne vient, rien, sauf les chardons. » Le Baragan, c'est-à-dire les vastes plaines de la Valachie danubienne, une étendue en guerre contre l'homme durant toute la durée du printemps et de l'été. Rêvant comme seule l'enfance peut le faire, Mataké, le narrateur, décide à l'âge de quinze ans de prendre son destin en mains pour tenter d'accéder à une vie meilleure. Dans un petit hameau éloigné de sa maison natale, il assiste à la révolte de mars 1907 et à la sanglante répression des boyards... Prenant appui sur le récit initiatique d'un jeune garçon voué par la misère bestiale à une existence vagabonde, Panaït Istrati s'attache à décrire les conditions de la paysannerie roumaine à l'automne 1906. Dans ce pays qui agonise, où le peuple ressemble à un tas de hardes et où la famine est omniprésente, l'opulence affichée de la classe dirigeante des propriétaires terriens et des religieux est de plus en plus difficile à tolérer. « On voyait des paysans, la démarche déséquilibrée, les gestes insensés, la parole miaulante, les yeux fureteurs, s'en aller en groupes vers les champs. Ils regardaient la belle terre noire, longuement, longuement, comme des hallucinés, et rentraient, ivres d'impuissance : ils n'avaient plus de bêtes de somme, plus de forces, point de semences et cette terre même ne leur appartenait pas. » Chef-d'œuvre d'écriture et d'intelligence, Les Chardons du Baragan méritent, à plus d'un titre, d'être redécouverts. (Fnac.com)

Simon_Smile

a recommandé le livre

et lui a attribué 8/10

Les Chardons du Baragan

Panaït Istrati · 1928

Résumé · « Rêve, pensée, ascension et ventre creux, voilà ce qui donne de la gravité à l'homme né sur le Baragan, cette immensité qui cache l'eau dans le tréfonds de ses entrailles et où rien ne vient, rien, sauf les chardons. » Le Baragan, c'est-à-dire les vastes plaines de la Valachie danubienne, une étendue en guerre contre l'homme durant toute la durée du printemps et de l'été. Rêvant comme seule l'enfance peut le faire, Mataké, le narrateur, décide à l'âge de quinze ans de prendre son destin en mains pour tenter d'accéder à une vie meilleure. Dans un petit hameau éloigné de sa maison natale, il assiste à la révolte de mars 1907 et à la sanglante répression des boyards... Prenant appui sur le récit initiatique d'un jeune garçon voué par la misère bestiale à une existence vagabonde, Panaït Istrati s'attache à décrire les conditions de la paysannerie roumaine à l'automne 1906. Dans ce pays qui agonise, où le peuple ressemble à un tas de hardes et où la famine est omniprésente, l'opulence affichée de la classe dirigeante des propriétaires terriens et des religieux est de plus en plus difficile à tolérer. « On voyait des paysans, la démarche déséquilibrée, les gestes insensés, la parole miaulante, les yeux fureteurs, s'en aller en groupes vers les champs. Ils regardaient la belle terre noire, longuement, longuement, comme des hallucinés, et rentraient, ivres d'impuissance : ils n'avaient plus de bêtes de somme, plus de forces, point de semences et cette terre même ne leur appartenait pas. » Chef-d'œuvre d'écriture et d'intelligence, Les Chardons du Baragan méritent, à plus d'un titre, d'être redécouverts. (Fnac.com)

8

Simon_Smile
laowai

a attribué 8/10 au livre

et l'a ajouté à sa liste

Livres - 2023

Les Chardons du Baragan

Panaït Istrati · 1928

Résumé · « Rêve, pensée, ascension et ventre creux, voilà ce qui donne de la gravité à l'homme né sur le Baragan, cette immensité qui cache l'eau dans le tréfonds de ses entrailles et où rien ne vient, rien, sauf les chardons. » Le Baragan, c'est-à-dire les vastes plaines de la Valachie danubienne, une étendue en guerre contre l'homme durant toute la durée du printemps et de l'été. Rêvant comme seule l'enfance peut le faire, Mataké, le narrateur, décide à l'âge de quinze ans de prendre son destin en mains pour tenter d'accéder à une vie meilleure. Dans un petit hameau éloigné de sa maison natale, il assiste à la révolte de mars 1907 et à la sanglante répression des boyards... Prenant appui sur le récit initiatique d'un jeune garçon voué par la misère bestiale à une existence vagabonde, Panaït Istrati s'attache à décrire les conditions de la paysannerie roumaine à l'automne 1906. Dans ce pays qui agonise, où le peuple ressemble à un tas de hardes et où la famine est omniprésente, l'opulence affichée de la classe dirigeante des propriétaires terriens et des religieux est de plus en plus difficile à tolérer. « On voyait des paysans, la démarche déséquilibrée, les gestes insensés, la parole miaulante, les yeux fureteurs, s'en aller en groupes vers les champs. Ils regardaient la belle terre noire, longuement, longuement, comme des hallucinés, et rentraient, ivres d'impuissance : ils n'avaient plus de bêtes de somme, plus de forces, point de semences et cette terre même ne leur appartenait pas. » Chef-d'œuvre d'écriture et d'intelligence, Les Chardons du Baragan méritent, à plus d'un titre, d'être redécouverts. (Fnac.com)

8

laowai
laowai

Lyrisme dépouillé et plume fine et légère flottant au gré du crivatz dans des décors de Roumanie bucolique et champêtre. À ne pas se méprendre trop vite, le narrateur — l'auteur ? — garde une épée de Damoclès, victime de l'histoire de son pays. Très kadaréesque « Autour de lui, aussi loin que le regard peut s'étendre à la ronde, ce ne sont que chardons, l'innombrable peuple des chardons. Fournis, touffus ; on dirait des moutons dont la laine serait d'acier. Tout est épine et semence. Semence à ...

Voir plus

Le 13 sept. 2023

Bibliothèque de Bègles
Les Chardons du Baragan

Panaït Istrati · 1928

Résumé · « Rêve, pensée, ascension et ventre creux, voilà ce qui donne de la gravité à l'homme né sur le Baragan, cette immensité qui cache l'eau dans le tréfonds de ses entrailles et où rien ne vient, rien, sauf les chardons. » Le Baragan, c'est-à-dire les vastes plaines de la Valachie danubienne, une étendue en guerre contre l'homme durant toute la durée du printemps et de l'été. Rêvant comme seule l'enfance peut le faire, Mataké, le narrateur, décide à l'âge de quinze ans de prendre son destin en mains pour tenter d'accéder à une vie meilleure. Dans un petit hameau éloigné de sa maison natale, il assiste à la révolte de mars 1907 et à la sanglante répression des boyards... Prenant appui sur le récit initiatique d'un jeune garçon voué par la misère bestiale à une existence vagabonde, Panaït Istrati s'attache à décrire les conditions de la paysannerie roumaine à l'automne 1906. Dans ce pays qui agonise, où le peuple ressemble à un tas de hardes et où la famine est omniprésente, l'opulence affichée de la classe dirigeante des propriétaires terriens et des religieux est de plus en plus difficile à tolérer. « On voyait des paysans, la démarche déséquilibrée, les gestes insensés, la parole miaulante, les yeux fureteurs, s'en aller en groupes vers les champs. Ils regardaient la belle terre noire, longuement, longuement, comme des hallucinés, et rentraient, ivres d'impuissance : ils n'avaient plus de bêtes de somme, plus de forces, point de semences et cette terre même ne leur appartenait pas. » Chef-d'œuvre d'écriture et d'intelligence, Les Chardons du Baragan méritent, à plus d'un titre, d'être redécouverts. (Fnac.com)