Ce livre... « Accepi, legi, decepit »
Quand je l'ai reçu, l'on m'avait évoqué une histoire intrigante, étrange, accompagnée d'une fin qui l'était davantage. Personnellement, j'ai surtout trouvé que c'était confus et que sa fin n'a rien arrangé pour moi. D'autant que plus je réfléchissais sur cette histoire, plus grande était mon mécontent.
Ainsi donc : Ce livre... « je l'ai reçu, je l'ai lu, je suis déçu »
Ça commençait pourtant bien.
Nous suivons Bea et sa fille Chelsea en route pour Thamesmead, dans leur appartement, avant d'être surprises par un individu venu les tuer à coups de barre de fer. S'entame ainsi l'enquête de Eve Stevens. L'on nous expose également la vie intime de celle-ci avec son petit ami Dane Russell ainsi que celle de proches amies.
Bien vite, les mystères se multiplient avec le mode opératoire du tueur, sur sa propre identité et sur une étrange substance laissée sur les victimes.
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Je vous laisse ici un lien où je reviens en détails sur le livre, ses révélations, sa fin, la postface et, surtout, tout ce que j'ai trouvé de mauvais : https://black-word.over-blog.com/2026/09/tade-thompson-les-expiateurs-postface-du-traducteur.html
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Sur le sujet du mystère, certains sont assez intrigants (nous préparant à une plongée dans de la SF) pour nous garder dans l'histoire.
Le fait que Storm semble bien connaître notre protagoniste (P54) ; qu'il semble interdit de descendre dans une station de métro (P69) ; un métro dont il est presque impossible d'entrée (P67) ; le vieux (appelé Terry) qui nous dit (P78) en substance que nous ne sommes pas à Londres ; ce fameux liquide inconnu que même un scientifique de laverie automatique ne parvient pas à identifier (P49) ...
On ne peut pas dire que tout cela soit avare en idées.
Sur l'écriture, c'est le premier livre que je lis de Tade Thompson. Autant dire que c'était pour moi une découverte.
La lecture fut loin d'être une épreuve insurmontable. Bien que m'ayant semblé quelque peu rigide, l'histoire s'est avérée clair à comprendre et à suivre. Aucune envolée lyrique ou poétique, mais l'essentiel est là et que demander de plus ?
Cela étant dit, il y a bien eu quelques moments où ma lecture fut perturbée.
Je ne sais pas si elle se veut moderne, jeune ou si cela vient de la traduction, mais ça manque cruellement de charme.
(P59) « Un coq bourré de rouages » ; (P65) « l'air sent l'after-shave ou quelque chose du genre » ; (P78) « L'homme ne semble pas capter le bruit » ; (P109) « un genre de salle de contrôle » ...
Face à de telles phrases, je me demande si je n'ai pas affaire là à une écriture adolescente. Que cela vienne de l'auteur ou du traducteur, ne serait-il pas plus agréable de démontrer un écrit plus soutenu et enchanteur ?
Quel échec…
Et même les personnages n'aident pas à améliorer un minimum ce désastre...
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Encore une fois, je vous laisse ce lien où je reviens en détails sur le livre, ses révélations, sa fin, la postface et, surtout, tout ce que j'ai trouvé de mauvais : https://black-word.over-blog.com/2026/09/tade-thompson-les-expiateurs-postface-du-traducteur.html
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Voici donc mes derniers mots au sujet de ce livre.
Plus je le lisais et plus j'étais confus. Et plus je le décortiquais et plus j'étais déçu.
(Quand je pense qu'il a reçu le prix British Science-Fiction 2025, je n'ose imaginer ce que devait être la concurrence...)
Mon conseil : ne perdez pas votre temps avec ce livre !