Le roman part d'une idée intéressante : une organisation secrète qui falsifie la réalité, et dont les motivations sont inconnues.
Pendant longtemps, j'ai pensé que le récit allait rester sur le ton léger, presque humoristique, du début, mais vers le tiers ou la moitié, il devient plus sérieux et pour moi ça ne fonctionne pas : les personnages sont trop stéréotypés et l'intrigue trop naïve.
Il y a quand même des passages assez prenants, comme lorsque le narrateur entre dans les détails d'une falsification, d'ailleurs on sent que Bello se fait plaisir à ces moments-là. Mais bon, 580 pages pour ça, c'est beaucoup trop...
A priori il y a eu une suite mais je ne la lirai sans doute pas.