Ce roman met en scène des personnages en bout de course. Ils sont épuisés et l’auteur parvient à créer ainsi une véritable tragédie. Dès le début, la mort paraît être la seule issue possible. Certains tentent de lui échapper. D’autres essayent de vivre avant de mourir, Scent, jeune prostituée et Durango, enfant considéré comme le Messie par son père. Jon Bassof place des enfants qui veulent se libérer du contrôle des parents. En multipliant les personnages, malgré leur grande force, le récit perd de son rythme. L’alternance de séquences distille tout le mystère que les premières scènes installèrent. Toute la description autour du docteur Freeman intrigue car le personnage par sa folie détient une forme de vérité. Il est porteur d’une violence qu’aucune morale ne peut contenir...
Pour en savoir plus, lisez ma critique sur mon blog Le tourneur de pages https://tourneurdepages.wordpress.com/2018/05/15/les-incurables/