Critiques de Les Indifférents

9

rivax

999 critiques

C'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes

Par bien des côtés, ce premier roman de Moravia me fait penser au premier roman de Brett Easton Ellis (Moins que zéro). Pour commencer, Moravia et Ellis ont le même âge quand ils l'écrivent (à deux ans près, Ellis ayant 17 ans et Moravia 19) et bien que 60 ans séparent les deux ouvrages, le thème...

le 12 janv. 2011

8

SohoRiots

2 critiques

Critique de Les Indifférents par SohoRiots

Mariagrazia, la mère, jalouse et névrotique. Carla, la fille, vouée à l'autodestruction au début, mais qui finit par s'adapter à la vie. Michele, le fils, victime de la plus totale indifférence envers tout ce qu'il y a autour de lui. Leo, l'amant de la mère et de la fille. C'est une histoire de...

le 25 janv. 2011

9

AlexandreKatenidis

2132 critiques

Etre ou ne pas être, vouloir ou non

Les Indifférents décrit un quasi huis-clos sclérosé par la vie facile menée par cette famille et l'absence de réelle volonté qui en émane, dont s'ensuit une quasi-supériorité, presque par défaut, de l'amant de Madame. Malgré cette trame, ce roman est loin d'être poussif : il s'avère même assez...

le 21 sept. 2018

6

Cyril-spoile

137 critiques

Critique de Les Indifférents par Cyril T

Les Indifférents (1949, trad. Paul-Henri Michel) est un roman qui se donne d’un bloc et dont l’atmosphère de pièce de boulevard nauséeuse est posée dès les premières pages. Une petite famille - la mère, son fils, sa fille -, un homme venu de l’extérieur qui convoite et la mère et la fille et...

le 5 nov. 2022