On suit Karim. Il retourne en Égypte, des dizaines d'années après l'avoir quittée pour la France. Il a, à ce moment-là, aussi quitté Myriam. Il espère la retrouver et reprendre leur amour là où ils l'avaient laissé. Une fois le pied dans son pays d'origine, il se rend compte qu'il est devenu un étranger. Tout a changé. Les aventures de Karim à travers le printemps arabe valent surtout par l'évocation des souvenirs du narrateur. Ces impressions de son enfance qui sont remarquablement transmises. Le passage de prise d'otage semble un peu artificiel et la fin un peu décevante. Une lecture su le souvenir dont on ne se souviendra peut-être pas tant.