Ce roman a été écrit en 1909. La narration se fait à la première personne et l’auteur nous narre un matelot sur un rafiot maudit. Tout d’abord, désolé pour ce court billet, d’habitude, je le fais plus complet, mais pour le coup, il arrive une bonne semaine après ma lecture.
Le ton se veut monocorde et c’est un très court récit d’ambiance. Je déteste la narration à la première personne et je pense qu’il aurait été percutant si l’auteur avait choisi la troisième personne. Le gros défaut que je note est le lexique employé. C’est très ardu et il faut si connaître en matière de vocabulaire nautique.
J’ai été d’abord emballé et excité de découvrir un bateau hanté, mais le style mou sans trop de relief m’a refroidi. Bien qu’il ait été écrit au début du XXe siècle, l’auteur n’accuse en rien le poids des ans, car à part le travail et les événements à bord, on ne sait rien.
Je respect le travail de l’auteur, mais j’avoue m’être ennuyé durant cette traversée. J’ai évité le naufrage et accueilli la terre ferme lorsque je l’ai fini. Pour preuve, une semaine à peine et je l’oublie déjà. Il ne m’a pas donné envie de poursuivre avec William Hope Hodgson.
L’édition que je possède est celle Le livre de poche 1978 à l’illustration/couverture signée Alain Choisnet et Pierre Faucheux, traduction de Jacques Parsons.