Ayant adoré Perdido Street Station du même auteur je me suis jeté sur celui-ci. Bien mal m'en a pris.
Je ne vais pas résumé le livre mais sachez qu'il tiendrait sur un gros post-it. China Miéville abuse de description jusqu’à se répéter (avec de légère variations), tout ça pour une ville flottante qu'on s'imagine très vite.
Les dialogues ne fonctionnent pas, la plupart du temps ils tournent au monologue car l’héroïne ne veut pas parler a cause de son sale caractère.
Reste que que j'ai fini ce pavé de 850 pages, ça prouve peut-être que ce n'est pas si nul que ça.