-- Parut également sous le nom Tonnerre sur la cité perdue --
Le hasard veut que je passe mon temps sur Rise of the Tomb Raider et que je lise une aventure d’archéologie. Croyez-le ou non, je ne l’ai pas fait exprès. Il faut dire que quand j’ai acquis ce livre, je souhaitais avant tout me replonger dans un roman de nos cher Douglas Preston et Lincoln Child. J’aurais préféré reprendre le cycle Pendergast, mais dans l’ordre chronologique. Je me suis donc rabattu sur un livre indépendant.
Hé bien mes cocos, ce premier chapitre met tout de suite dans l’ambiance. Sous trame de fantastique, cette entrée est pleine d’action et je m’en suis pourléché des cinq pages qui allaient suivre.
En parallèle, je saute de plate-forme en plate-forme avec la belle Lara Croft. Ça me facilite l’imagination. Bon, c’est moins hollywoodien que le jeu vidéo, mais on se met petit à petit dans l’histoire. L’héroïne a même beaucoup de points communs avec la pilleuse de tombes. Je ne vais pas les énumérer, ni même continuer la comparaison entre les deux supports, puisque ce qui nous intéresse, c’est le livre.
Si le début était prometteur, la suite frôle la léthargie. C’est très lent. L’expédition se met en place sur une centaine de pages, la route en met autant et une fois sur place, on se rend compte que la partie Fantastique ne sera pas exploitée. La fin reste sur la lignée avec un arrière-goût très désagréable de frustration. Mais où sont donc ces bêtes sauvages du premier chapitre ? Non seulement, elles pointent timidement le bout de leur nez, en plus, elles restent quasi inexistantes. On n’en saura pas plus, à mon plus grand regret.
Bon, ça se lit avec beaucoup de facilité, c’est intéressant sur quelques points. En revanche, c’est raté pour l’action et l’aventure. Du côté des personnages, j’ai beaucoup aimé le propriétaire des chevaux et le frangin. Une lecture en demi-teinte.