Quand le temps n'efface pas la rancoeur

« [...] Marguerite ne voulut jamais quitter son père et sa mère, ce qui fut très facile, puisqu'elle épousa Paul quand elle fut grande, et que tous deux consacrèrent leur vie à faire le bonheur de leurs parents. »

Les dernières lignes du roman de la Comtesse de Ségur sont probablement les plus meurtrières de la littérature jeunesse.
Les vacances, ou le bonheur de retrouver Paul et le malheur de le perdre aux bras de l'abominable petite chouchoute Marguerite-moi-mes-parents-sont-encore-vivants-et-en-plus-je-te-vole-Paul-prends-ça-dans-tes-dents-Sophie.
inimay
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le 8 oct. 2011

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