L'actualité sur Lignes

Les dernières actions

hita19

a attribué 7/10 au livre

Lignes

Ryū Murakami · 1998

Résumé · Que deviennent les hommes lorsque leur propre humanité a fini par déserter ? Victimes d'une solitude extrême, en proie à leurs pulsions violentes, les passants qui hantent Lignes s'entrecroisent, sans que leurs destins s'en trouvent modifiés ou enrichis. Tout au plus pourra-t-on remarquer une cicatrice de plus, un espoir déçu supplémentaire. La désincarnation est telle que Ryû Murakami rend la compassion presque impossible et bien que l'on soit assailli par la froide vacuité de ses personnages, la sympathie à leur égard n'est pas chose évidente. L'exposé n'en est que plus magistral, la stérilité du monde ici dépeint contamine la lecture, hésitant entre vertige et nausée. Lignes est un roman perturbant, car la violence machinale qu'il met en scène n'a ni vocation spectaculaire, ni visée moraliste. Aucune provocation de la part de l'auteur, dont la finesse et la fluidité narrative laissent s'écouler de la façon la plus naturelle possible cette nuit ordinaire à Tokyo. --Lenaïc Gravis & Jocelyn Blériot --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

7

hita19
petassedtr

a attribué 7/10 au livre

Lignes

Ryū Murakami · 1998

Résumé · Que deviennent les hommes lorsque leur propre humanité a fini par déserter ? Victimes d'une solitude extrême, en proie à leurs pulsions violentes, les passants qui hantent Lignes s'entrecroisent, sans que leurs destins s'en trouvent modifiés ou enrichis. Tout au plus pourra-t-on remarquer une cicatrice de plus, un espoir déçu supplémentaire. La désincarnation est telle que Ryû Murakami rend la compassion presque impossible et bien que l'on soit assailli par la froide vacuité de ses personnages, la sympathie à leur égard n'est pas chose évidente. L'exposé n'en est que plus magistral, la stérilité du monde ici dépeint contamine la lecture, hésitant entre vertige et nausée. Lignes est un roman perturbant, car la violence machinale qu'il met en scène n'a ni vocation spectaculaire, ni visée moraliste. Aucune provocation de la part de l'auteur, dont la finesse et la fluidité narrative laissent s'écouler de la façon la plus naturelle possible cette nuit ordinaire à Tokyo. --Lenaïc Gravis & Jocelyn Blériot --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

7

petassedtr
Von-Europa

a envie de lire le livre

untitled4

a attribué 7/10 au livre

Lignes

Ryū Murakami · 1998

Résumé · Que deviennent les hommes lorsque leur propre humanité a fini par déserter ? Victimes d'une solitude extrême, en proie à leurs pulsions violentes, les passants qui hantent Lignes s'entrecroisent, sans que leurs destins s'en trouvent modifiés ou enrichis. Tout au plus pourra-t-on remarquer une cicatrice de plus, un espoir déçu supplémentaire. La désincarnation est telle que Ryû Murakami rend la compassion presque impossible et bien que l'on soit assailli par la froide vacuité de ses personnages, la sympathie à leur égard n'est pas chose évidente. L'exposé n'en est que plus magistral, la stérilité du monde ici dépeint contamine la lecture, hésitant entre vertige et nausée. Lignes est un roman perturbant, car la violence machinale qu'il met en scène n'a ni vocation spectaculaire, ni visée moraliste. Aucune provocation de la part de l'auteur, dont la finesse et la fluidité narrative laissent s'écouler de la façon la plus naturelle possible cette nuit ordinaire à Tokyo. --Lenaïc Gravis & Jocelyn Blériot --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

7

untitled4
Fruit

a attribué 6/10 au livre

abern8thy

a attribué 7/10 au livre

Lignes

Ryū Murakami · 1998

Résumé · Que deviennent les hommes lorsque leur propre humanité a fini par déserter ? Victimes d'une solitude extrême, en proie à leurs pulsions violentes, les passants qui hantent Lignes s'entrecroisent, sans que leurs destins s'en trouvent modifiés ou enrichis. Tout au plus pourra-t-on remarquer une cicatrice de plus, un espoir déçu supplémentaire. La désincarnation est telle que Ryû Murakami rend la compassion presque impossible et bien que l'on soit assailli par la froide vacuité de ses personnages, la sympathie à leur égard n'est pas chose évidente. L'exposé n'en est que plus magistral, la stérilité du monde ici dépeint contamine la lecture, hésitant entre vertige et nausée. Lignes est un roman perturbant, car la violence machinale qu'il met en scène n'a ni vocation spectaculaire, ni visée moraliste. Aucune provocation de la part de l'auteur, dont la finesse et la fluidité narrative laissent s'écouler de la façon la plus naturelle possible cette nuit ordinaire à Tokyo. --Lenaïc Gravis & Jocelyn Blériot --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

7

abern8thy
kzfkz

a attribué 10/10 au livre

Lignes

Ryū Murakami · 1998

Résumé · Que deviennent les hommes lorsque leur propre humanité a fini par déserter ? Victimes d'une solitude extrême, en proie à leurs pulsions violentes, les passants qui hantent Lignes s'entrecroisent, sans que leurs destins s'en trouvent modifiés ou enrichis. Tout au plus pourra-t-on remarquer une cicatrice de plus, un espoir déçu supplémentaire. La désincarnation est telle que Ryû Murakami rend la compassion presque impossible et bien que l'on soit assailli par la froide vacuité de ses personnages, la sympathie à leur égard n'est pas chose évidente. L'exposé n'en est que plus magistral, la stérilité du monde ici dépeint contamine la lecture, hésitant entre vertige et nausée. Lignes est un roman perturbant, car la violence machinale qu'il met en scène n'a ni vocation spectaculaire, ni visée moraliste. Aucune provocation de la part de l'auteur, dont la finesse et la fluidité narrative laissent s'écouler de la façon la plus naturelle possible cette nuit ordinaire à Tokyo. --Lenaïc Gravis & Jocelyn Blériot --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

10

kzfkz
Fruit

a envie de lire le livre

pedenys

a attribué 10/10 au livre

Lignes

Ryū Murakami · 1998

Résumé · Que deviennent les hommes lorsque leur propre humanité a fini par déserter ? Victimes d'une solitude extrême, en proie à leurs pulsions violentes, les passants qui hantent Lignes s'entrecroisent, sans que leurs destins s'en trouvent modifiés ou enrichis. Tout au plus pourra-t-on remarquer une cicatrice de plus, un espoir déçu supplémentaire. La désincarnation est telle que Ryû Murakami rend la compassion presque impossible et bien que l'on soit assailli par la froide vacuité de ses personnages, la sympathie à leur égard n'est pas chose évidente. L'exposé n'en est que plus magistral, la stérilité du monde ici dépeint contamine la lecture, hésitant entre vertige et nausée. Lignes est un roman perturbant, car la violence machinale qu'il met en scène n'a ni vocation spectaculaire, ni visée moraliste. Aucune provocation de la part de l'auteur, dont la finesse et la fluidité narrative laissent s'écouler de la façon la plus naturelle possible cette nuit ordinaire à Tokyo. --Lenaïc Gravis & Jocelyn Blériot --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

10

pedenys
Cadnu55

a attribué 6/10 au livre

Sohmsok

a attribué 7/10 au livre

Lignes

Ryū Murakami · 1998

Résumé · Que deviennent les hommes lorsque leur propre humanité a fini par déserter ? Victimes d'une solitude extrême, en proie à leurs pulsions violentes, les passants qui hantent Lignes s'entrecroisent, sans que leurs destins s'en trouvent modifiés ou enrichis. Tout au plus pourra-t-on remarquer une cicatrice de plus, un espoir déçu supplémentaire. La désincarnation est telle que Ryû Murakami rend la compassion presque impossible et bien que l'on soit assailli par la froide vacuité de ses personnages, la sympathie à leur égard n'est pas chose évidente. L'exposé n'en est que plus magistral, la stérilité du monde ici dépeint contamine la lecture, hésitant entre vertige et nausée. Lignes est un roman perturbant, car la violence machinale qu'il met en scène n'a ni vocation spectaculaire, ni visée moraliste. Aucune provocation de la part de l'auteur, dont la finesse et la fluidité narrative laissent s'écouler de la façon la plus naturelle possible cette nuit ordinaire à Tokyo. --Lenaïc Gravis & Jocelyn Blériot --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

7

Sohmsok
kosdksdlsldk

a attribué 5/10 au livre

kosdksdlsldk

a attribué 8/10 au livre

Lignes

Ryū Murakami · 1998

Résumé · Que deviennent les hommes lorsque leur propre humanité a fini par déserter ? Victimes d'une solitude extrême, en proie à leurs pulsions violentes, les passants qui hantent Lignes s'entrecroisent, sans que leurs destins s'en trouvent modifiés ou enrichis. Tout au plus pourra-t-on remarquer une cicatrice de plus, un espoir déçu supplémentaire. La désincarnation est telle que Ryû Murakami rend la compassion presque impossible et bien que l'on soit assailli par la froide vacuité de ses personnages, la sympathie à leur égard n'est pas chose évidente. L'exposé n'en est que plus magistral, la stérilité du monde ici dépeint contamine la lecture, hésitant entre vertige et nausée. Lignes est un roman perturbant, car la violence machinale qu'il met en scène n'a ni vocation spectaculaire, ni visée moraliste. Aucune provocation de la part de l'auteur, dont la finesse et la fluidité narrative laissent s'écouler de la façon la plus naturelle possible cette nuit ordinaire à Tokyo. --Lenaïc Gravis & Jocelyn Blériot --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

8

kosdksdlsldk
LeonMychkine

a attribué 8/10 au livre

Lignes

Ryū Murakami · 1998

Résumé · Que deviennent les hommes lorsque leur propre humanité a fini par déserter ? Victimes d'une solitude extrême, en proie à leurs pulsions violentes, les passants qui hantent Lignes s'entrecroisent, sans que leurs destins s'en trouvent modifiés ou enrichis. Tout au plus pourra-t-on remarquer une cicatrice de plus, un espoir déçu supplémentaire. La désincarnation est telle que Ryû Murakami rend la compassion presque impossible et bien que l'on soit assailli par la froide vacuité de ses personnages, la sympathie à leur égard n'est pas chose évidente. L'exposé n'en est que plus magistral, la stérilité du monde ici dépeint contamine la lecture, hésitant entre vertige et nausée. Lignes est un roman perturbant, car la violence machinale qu'il met en scène n'a ni vocation spectaculaire, ni visée moraliste. Aucune provocation de la part de l'auteur, dont la finesse et la fluidité narrative laissent s'écouler de la façon la plus naturelle possible cette nuit ordinaire à Tokyo. --Lenaïc Gravis & Jocelyn Blériot --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

8

LeonMychkine
patérose

a recommandé le livre

Lignes

Ryū Murakami · 1998

Résumé · Que deviennent les hommes lorsque leur propre humanité a fini par déserter ? Victimes d'une solitude extrême, en proie à leurs pulsions violentes, les passants qui hantent Lignes s'entrecroisent, sans que leurs destins s'en trouvent modifiés ou enrichis. Tout au plus pourra-t-on remarquer une cicatrice de plus, un espoir déçu supplémentaire. La désincarnation est telle que Ryû Murakami rend la compassion presque impossible et bien que l'on soit assailli par la froide vacuité de ses personnages, la sympathie à leur égard n'est pas chose évidente. L'exposé n'en est que plus magistral, la stérilité du monde ici dépeint contamine la lecture, hésitant entre vertige et nausée. Lignes est un roman perturbant, car la violence machinale qu'il met en scène n'a ni vocation spectaculaire, ni visée moraliste. Aucune provocation de la part de l'auteur, dont la finesse et la fluidité narrative laissent s'écouler de la façon la plus naturelle possible cette nuit ordinaire à Tokyo. --Lenaïc Gravis & Jocelyn Blériot --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

SMEHT0NT0N

a envie de lire le livre

et l'a ajouté à cette liste

DannyHK

a attribué 9/10 au livre

et l'a ajouté à sa liste

romans

Lignes

Ryū Murakami · 1998

Résumé · Que deviennent les hommes lorsque leur propre humanité a fini par déserter ? Victimes d'une solitude extrême, en proie à leurs pulsions violentes, les passants qui hantent Lignes s'entrecroisent, sans que leurs destins s'en trouvent modifiés ou enrichis. Tout au plus pourra-t-on remarquer une cicatrice de plus, un espoir déçu supplémentaire. La désincarnation est telle que Ryû Murakami rend la compassion presque impossible et bien que l'on soit assailli par la froide vacuité de ses personnages, la sympathie à leur égard n'est pas chose évidente. L'exposé n'en est que plus magistral, la stérilité du monde ici dépeint contamine la lecture, hésitant entre vertige et nausée. Lignes est un roman perturbant, car la violence machinale qu'il met en scène n'a ni vocation spectaculaire, ni visée moraliste. Aucune provocation de la part de l'auteur, dont la finesse et la fluidité narrative laissent s'écouler de la façon la plus naturelle possible cette nuit ordinaire à Tokyo. --Lenaïc Gravis & Jocelyn Blériot --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

9

DannyHK
jaimeshrek

a envie de lire le livre

Toyita

a attribué 8/10 au livre

Lignes

Ryū Murakami · 1998

Résumé · Que deviennent les hommes lorsque leur propre humanité a fini par déserter ? Victimes d'une solitude extrême, en proie à leurs pulsions violentes, les passants qui hantent Lignes s'entrecroisent, sans que leurs destins s'en trouvent modifiés ou enrichis. Tout au plus pourra-t-on remarquer une cicatrice de plus, un espoir déçu supplémentaire. La désincarnation est telle que Ryû Murakami rend la compassion presque impossible et bien que l'on soit assailli par la froide vacuité de ses personnages, la sympathie à leur égard n'est pas chose évidente. L'exposé n'en est que plus magistral, la stérilité du monde ici dépeint contamine la lecture, hésitant entre vertige et nausée. Lignes est un roman perturbant, car la violence machinale qu'il met en scène n'a ni vocation spectaculaire, ni visée moraliste. Aucune provocation de la part de l'auteur, dont la finesse et la fluidité narrative laissent s'écouler de la façon la plus naturelle possible cette nuit ordinaire à Tokyo. --Lenaïc Gravis & Jocelyn Blériot --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

8

Toyita
Florian Bon

a attribué 8/10 au livre

Lignes

Ryū Murakami · 1998

Résumé · Que deviennent les hommes lorsque leur propre humanité a fini par déserter ? Victimes d'une solitude extrême, en proie à leurs pulsions violentes, les passants qui hantent Lignes s'entrecroisent, sans que leurs destins s'en trouvent modifiés ou enrichis. Tout au plus pourra-t-on remarquer une cicatrice de plus, un espoir déçu supplémentaire. La désincarnation est telle que Ryû Murakami rend la compassion presque impossible et bien que l'on soit assailli par la froide vacuité de ses personnages, la sympathie à leur égard n'est pas chose évidente. L'exposé n'en est que plus magistral, la stérilité du monde ici dépeint contamine la lecture, hésitant entre vertige et nausée. Lignes est un roman perturbant, car la violence machinale qu'il met en scène n'a ni vocation spectaculaire, ni visée moraliste. Aucune provocation de la part de l'auteur, dont la finesse et la fluidité narrative laissent s'écouler de la façon la plus naturelle possible cette nuit ordinaire à Tokyo. --Lenaïc Gravis & Jocelyn Blériot --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

8

Florian Bon
JoggingCapybara

a attribué 7/10 au livre

Lignes

Ryū Murakami · 1998

Résumé · Que deviennent les hommes lorsque leur propre humanité a fini par déserter ? Victimes d'une solitude extrême, en proie à leurs pulsions violentes, les passants qui hantent Lignes s'entrecroisent, sans que leurs destins s'en trouvent modifiés ou enrichis. Tout au plus pourra-t-on remarquer une cicatrice de plus, un espoir déçu supplémentaire. La désincarnation est telle que Ryû Murakami rend la compassion presque impossible et bien que l'on soit assailli par la froide vacuité de ses personnages, la sympathie à leur égard n'est pas chose évidente. L'exposé n'en est que plus magistral, la stérilité du monde ici dépeint contamine la lecture, hésitant entre vertige et nausée. Lignes est un roman perturbant, car la violence machinale qu'il met en scène n'a ni vocation spectaculaire, ni visée moraliste. Aucune provocation de la part de l'auteur, dont la finesse et la fluidité narrative laissent s'écouler de la façon la plus naturelle possible cette nuit ordinaire à Tokyo. --Lenaïc Gravis & Jocelyn Blériot --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

7

JoggingCapybara
Flambyby

a envie de lire le livre

diez ilinx

a attribué 6/10 au livre

et l'a ajouté à cette liste

Balai Moteur

a attribué 2/10 au livre

diez ilinx

a envie de lire le livre

Trash McQueen

a envie de lire le livre

Optiyoussprime

a attribué 8/10 au livre

Lignes

Ryū Murakami · 1998

Résumé · Que deviennent les hommes lorsque leur propre humanité a fini par déserter ? Victimes d'une solitude extrême, en proie à leurs pulsions violentes, les passants qui hantent Lignes s'entrecroisent, sans que leurs destins s'en trouvent modifiés ou enrichis. Tout au plus pourra-t-on remarquer une cicatrice de plus, un espoir déçu supplémentaire. La désincarnation est telle que Ryû Murakami rend la compassion presque impossible et bien que l'on soit assailli par la froide vacuité de ses personnages, la sympathie à leur égard n'est pas chose évidente. L'exposé n'en est que plus magistral, la stérilité du monde ici dépeint contamine la lecture, hésitant entre vertige et nausée. Lignes est un roman perturbant, car la violence machinale qu'il met en scène n'a ni vocation spectaculaire, ni visée moraliste. Aucune provocation de la part de l'auteur, dont la finesse et la fluidité narrative laissent s'écouler de la façon la plus naturelle possible cette nuit ordinaire à Tokyo. --Lenaïc Gravis & Jocelyn Blériot --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

8

Optiyoussprime