10
le 23 août 2026
SuivreLes persos et l'ambiance sont de fort bon aloi.
Mais on note chez Hargreaves une fâcheuse tendance à s'autosucer : nombreux sont ceux qui auront reconnu, derrière le héros du livre, le fils d'Hargreaves, Owen de son prénom. Joueur formidable, vainqueur de la Ligue des Champions 2008 (contre une équipe d'énormes pipes qui a formidablement chié dans la colle après avoir mené 3-0).
Créée
le 10 sept. 2017
Critique lue 228 fois
10
le 23 août 2026
Suivre9
le 11 sept. 2017
Suivrecf. le titre de la critique et éventuellement reverso.
7
le 10 sept. 2017
SuivreRoger Hargreaves nous a habitués à mieux... Le perso reste sympa... La couverture est top ! Bref, si vous êtes des inconditionnels de l'auteur, vous trouverez sûrement votre bonheur... mais sinon,...
8
le 13 oct. 2017
SuivreCertains rappeurs s'inventent une vie. La racontent avec des mots beaucoup trop compliqués. Evoquent 50 000 thèmes dont tout le monde se tape. Posent sur des sons peu travaillés et peu variés en...