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le 14 janv. 2012
"Je me suis habitué à vivre au seuil de moi-même, parce qu'à l'intérieur il fait trop sombre" écrivait Antoine Blondin.
Cette phrase semble avoir été écrite pour Fritz Zorn, tant celui-ci a fui son moi pendant sa courte vie, arborant en permanence son sourire faussement serein. L’intérieur de Fritz Zorn, dans lequel il s’aventure lorsque le cancer commence ses ravages, constatant alors que son âme est encore plus métastasée que son corps, n’est pas seulement sombre : c’est un véritable trou noir.
Fritz Zorn ne se démarque pas comme écrivain dépressif, bien d’autres l’ont précédé et lui succéderont dans ce genre, mais par la puissance de contamination de son désespoir. La lecture de « Mars » est une véritable épreuve, et si vous entrez en résonance avec l’auteur, ne serait-ce qu’à la marge, son mal-être, ses métastases se propagent en vous. Mais « Mars » est avant tout une expérience littéraire très intense, qui imprime une marque profonde, comme peu de livres en sont capables.
Créée
le 12 oct. 2016
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