Martin Eden. C'est fou comme Jack London raconte bien. Des idéaux, de la philosophie, de l'aventure, une progression lente, calme, mesurée. Jack sait raconter. Jack sait faire réfléchir. Jack sait conclure. Jack sait faire parler ses personnages. Jack sait créer de l'empathie, de la tristesse, de la tendresse, de la rancœur. Et quelle rancœur? Pour sûr c'est la sienne qu'il nous envoi en plein visage ! Jack se vide. Par contre, il se vide correctement. Sans dépasser du cadre. Il écrivait un petit peu tout les jours. Essayait de publier. Se prenait des vestes de la part des magasines et des éditeurs. Recommençait à pédaler pour faire "partie des dieux". Jack a connu l'aventure, la mer, le voyage. Il sait la transmettre à ses personnage. De toute évidence, Jack est une machine à écrire. Une machine à raconter. Une machine à rêve. Bravo à lui