Très belle description et lecture du comportement de Maxence. Ce n'est pas une simple critique comme l'on fait d'autres auteurs de la tradition philosophique continentale, mais il s'agit ici de réinterroger les prémisses ontologiques de cette grosse bouse de Maxence. Sa prétention à faire rire n'est en fait qu'un rapport au monde malade et corrosif. L'image du pou prend alors tout son sens. Se fixant sur la tête, de façon à vomir sa prétention intellectuelle, Maxence le pou se révèle un nuisible de la pensée, une manifestation du semblant. Finalement, son étude permet de témoigner de sa véritable nature : sous une carapace d'orgueil, il y a un insecte fragile, dépendant de son hôte.