10
le 6 mars 2011
SuivreCritique de Maximes par Emphiris
Quand on aborde la littérature du XVIIe, forcément je ne peux PAS être objective. L'élégance du style, la pertinence des travers dépeints encore aujourd'hui, que veux-tu, je kiffe grave.
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Les livres lus en 2014
Créée
le 6 févr. 2014
Critique lue 531 fois
10
le 6 mars 2011
SuivreQuand on aborde la littérature du XVIIe, forcément je ne peux PAS être objective. L'élégance du style, la pertinence des travers dépeints encore aujourd'hui, que veux-tu, je kiffe grave.
8
le 14 oct. 2016
SuivreMais où se cache l'amour ? François de La Rochefoucauld ne le trouve nulle part. Armé d'une loupe (cadeau de Baruch Spinoza), il débusque l'amour-propre et l'intérêt, aux sources de nos actes. Au...
9
le 23 déc. 2021
SuivreLes « Maximes » se lisent vite et leur sens de la formule, vif et percutant fait souvent mouche. On est saisi par la vision si pessimiste de l’âme humaine que révèle le duc, mais également gêné par...
9
le 5 nov. 2015
SuivreRecommandé par Milan Kundera dans le rideau, ce livre est une très bonne surprise. L'humour omniprésent est un moyen efficace pour décrire une société tchèque à l'aube de la première guerre mondiale...
9
le 31 mars 2016
SuivrePourquoi associe t'on ce livre à un roman pour jeune adolescent ? C'est la question que je me pose en venant de terminer ce livre. J'aurais même plutôt tendance à le déconseiller à un trop jeune...
10
le 19 avr. 2013
Suivrele 1 févr. 2014
Une rencontre avec un homme d'une immense sagesse. Ses lettres sont remplies d'une grande douceur et nous amènent à réfléchir sur nous même de manière positive. Contrairement à d'autres philosophes,...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème