Avant d’entamer ma lecture, avec la réputation du livre, je me préparais à un voyage douloureux et impactant.
… je fus loin d’être déçu.
Dans cette histoire, la guerre a éclaté et la planète, pour ce qu’on en sait, est décimée. Les habitants de Moscou se sont réfugiés dans les métros afin d’échapper aux explosions et aux radiations, avant d’y poursuivre leur vie tant bien que mal.
Bien que semblant s’entamer avec une certaine sérénité sous cette sombre ambiance, selon les standards que je m’étais fixés, l’impacte fut terriblement grand.
Les épreuves que traverse Artyom durant son périlleux périple font, pour la plupart, froid dans le dos, quand elles ne sont pas accablantes, étonnantes, ou encore burlesques. Mais toutes restent marquantes à leurs façons, rendant mémorable le parcours du personnage.
Et ils en va de même pour ceux qu’il rencontre.
Des combattants inflexibles, des apathiques acceptant ce quotidien, des nazies particulièrement entêtés, des communistes qui le sont tout autant, divers croyants venant les rivaliser, des chasseurs, des fous, des philosophes, des dresseurs de rats pas tenté et bien plus encore que vous ne soupçonner pas.
Il est à noter qu’il n’y a peu de personnages féminins et quasiment toutes font parties du décor. Une absence qui pourrait être une représentation, ou une allégorie, d’un objectif personnel de Artyom, mais je me garderais bien d’affirmer quoi que ce soit en l’absence de preuve concrète.
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Je vous laisse ici ma critique complète, avec quelques mots en plus : https://black-word.over-blog.com/2024/06/dmitry-glukhovsky-metro-2033.html
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Pour conclure, je vous invite à découvrir ce livre.
Suivez Artyom dans sa folle escapade, partageant ses difficultés et ses trop rares mais si précieux moment de bonheur à travers une humanité en péril, ne semblant laisser que destructions et sac plastiques sur son ultime passage.
L’humanité, en laissant libre la bête infernale en elle, se condamnera à l’enfer !