Critiques de Moins que zéro

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Chaiev

le 17 avr. 2011

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Le mieux est l'ennemi du rien

Trop de jeux vidéos, de sms, d'après-midis vautrés devant la télé au lieu de plancher sur les classiques, serait l'explication de la pénible uniformisation du style "web 2.0" ? Des ces interminables blogs où se déclinent des journées sans intérêts et des sentiments sans reliefs, tous identiques ...

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C______

le 10 déc. 2013

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Dernière modification

le 12 déc. 2013

"L'insoutenable légèreté de l'être"

Absence d'actions, éloge du néant, apologie du rien. Autant de figures stylistiques pour lesquelles Bret Easton Ellis a été aussi bien encensé que critiqué. Narrant les errances d'un jeune homme, Clay, issu de la jeunesse bourgeoise de Los Angeles, l'auteur nous entraîne avec lui comme témoin du...

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lultrafame

le 16 juin 2010

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La Colline aux suicidés.

Pourquoi ne pas aimer Moins que Zéro? Il ne se passe rien, les personnages errent et le spleen baudelairien, à côté, dégouline d'espoir. Pourquoi aimer? Pour les mêmes raisons. Le grand vertige qui sort de ce zéro n'est pas vide, bien au contraire. On attend désespérément que quelque chose arrive...

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Venus

le 20 oct. 2010

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Critique de Moins que zéro par Venus

Moins que zéro ou pourrait-on dire autrement, ce qui peut être pire que rien... Oui, mais pourquoi? Tout simplement parce-que les personnages du premier roman d'Ellis flottent entre deux eaux, pas tout à fait vivants, pas tout à faits morts. Récit de plusieurs errances qui se croisent sans en...

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SmartMartian

le 16 nov. 2010

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Disparaître ici.

Si on demandait à la vox populi de désigner un écrivain pour écrire une élégie de l'ennui et du désespoir, je ne pense pas qu'il lui faudrait longtemps pour qu'elle porte son choix sur Bret Easton Ellis. Clay, le protagoniste, jeune Californien blond platine, rentre à Los Angeles après quatre mois...

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Mohammed_Dupondt

le 19 août 2018

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Clay, un rien terrifiant

Flaubert ne regardait pas assez M.T.V. C’est pourquoi il a écrit des livres sur plein de choses, mais pas sur rien. En 1852, le pauvre écrivait pourtant à Louise Colet : « Ce qui me semble beau, ce que je voudrais faire, c’est un livre sur rien ». Raté. Au lieu du rien, il s’est retrouvé avec une...

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ArbitreDuMepris

le 10 nov. 2010

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Critique de Moins que zéro par ArbitreDuMepris

250 pages sans perspective(s), ni pour l'auteur, ni pour le narrateur, ni pour les amis du narrateur, ni pour personne. Tous figés dans la quête d'un sens qui les fuit. On sait pas où va le monde, mais on sait qu'on est tous foutus.

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LilaK

le 9 janv. 2013

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Vertiges de l'ennui désabusé.

Disparaitre ici. Moins que zéro, c'est l'histoire du jeune Clay, qui rentre à Los Angeles après 4 mois passés dans le New Hampshire. Clay revient à sa vie, vie de riche blasé adolescent ; dont tout l'univers tourne autour du paraitre, des films en vogues, des endroits en vogues, de la drogue et...

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Jay

le 9 mars 2011

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J'aurais voulu mettre moins que zéro...

J'ai perdu une ou deux heures de ma vie à lire ça, le bouquin que tout le monde recommandait, et foutait sur un piédestal. Ouais. En effet, il se passe rien. Et autant dans un film ça me dérange pas (ouais j'kiffe Somewhere na), autant dans un bouquin j'ai juste envie de le balancer. Lire des...

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eljb

le 13 déc. 2010

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Critique de Moins que zéro par eljb

-J'ai pas envie. -Je m'en fous -Je ne sais pas -Tu sais si quelqu'un peut m'avoir de la drogue dans cette fête ? Tels sont les dialogues les plus récurrents de cette œuvre aussi froide que la calotte glaciaire du pôle sud par une nuit d'aout. Le reste ne vous réchauffera pas plus le cœur tant ce...