Critiques de Moravagine

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Notche

le 25 déc. 2010

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Critique de Moravagine par Notche

Moravagine. autofiction, biographie, roman, supercherie, onirisme, réalisme... tout se mêle et se démêle au fur et à mesure des pages jetées sous nos yeux. Décousu mais cohérent, extrapolé mais réaliste, désabusé mais naïf, on suit ce livre comme les personnages leur vie: on lit sans savoir où l'on...

10

Babalou

le 1 sept. 2010

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Critique de Moravagine par Babalou

Si je devais écrire un jour, je voudrais que mon style s'approche (si tant est que ça soit possible) de celui de Cendrars. Quelle révélation ! Quelle écriture dense, fouillée et quel sens du rythme ! J'étais tellement concentrée sur la forme que j'ai peu fait attention à l'histoire, même si elle me...

9

Ymax

le 20 août 2015

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Critique de Moravagine par Ymax

Il y a quelque chose de doucement candide à Moravagine. Une qualité décidément étrange quand on pense à son personnage éponyme, roue libre de destruction, de cynisme et de cruauté. Et pourtant, c´est une impression qui s´incruste et persiste, s´ancre en nous malgré nous, comme on peut être frappé...

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BibliOrnitho

le 25 juin 2012

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Dernière modification

le 16 août 2012

Critique de Moravagine par BibliOrnitho

Un bouquin que j'ai apprécié. Je suis entré aisément dedans (hormis le petit laïus indigeste sur la psychanalyse ou je ne sais quoi au tout début), mais j'avoue avoir eu un petit coup de mou au tout début de la période américaine durant laquelle le narrateur tente de nous résumer les USA (si je me...

8

lafleurdesmots

le 21 déc. 2016

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Un roman à couper le souffle

Ce roman à couper le souffle est totalement atypique dans l’œuvre de Cendrars. Moravagine est un tueur de femmes (qui porte bien son nom…), il est dangereux, fou, malfaisant et attachant. Dans l’hôpital où il est interné, il fait la connaissance d’un jeune psychiatre qui, fasciné par ce personnage...

8

Venantius

le 16 août 2015

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Critique de Moravagine par Venantius

Cendrars le moderniste, l'auteur des Poèmes du Transsibérien, tire comme romancier un trait visible entre le XIXe et le XXe. Moravagine cultive une obsession pour l'étrange, le pathologique, l'« immense et raisonné dérèglement de tous les sens » ; il n'hésite pas à se saisir d'objets forts peu...

8

GrandGousierGuerin

le 31 mai 2014

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Critique de Moravagine par GrandGousierGuerin

Moravagine, pensionnaire d’un asile pour nantis aliénés, séduit le médecin fraîchement diplômé qui est chargé d’en prendre soin. Sous couvert d’une étude clinique, le médecin libère son patient qui va pouvoir commettre ses méfaits et scelle ainsi le destin des deux protagonistes qui laissent...

8

Toftaky

le 28 mars 2013

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Critique de Moravagine par Toftaky

Moravagine est un road movie sec et nerveux se déroulant avant et pendant La première guerre mondiale. On y suit le parcours à travers l'Europe puis le continent américain de l'anarchiste psychopathe Moravagine, véritable fauve sanguinaire en liberté. Ses tribulations insensées nous sont racontées...

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Ferdinand75

le 12 août 2026

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grand récit d'aventure

Beau récit d'aventures , .Très fort passage sur la révolution russe. intelligent , plein d'analogie et si juste . Très beau passage sur les indiens bleus , un peu magique , N'a pas viellit .