Autant j'ai beaucoup aimé Palestine, autant j'ai été déçu d'Opium Poppy.
D'abord parce que la poésie, le style et le vocabulaire très travaillés d'Hubert Haddad m'ont empêché de prendre du plaisir, si tant est que l'on puisse prendre du plaisir en lisant quelque chose d'aussi dur (l'errance d'un gamin afghan complètement perdu et perturbé par la violence des hommes, des affrontements et de la politique de son pays).
Ensuite parce que l'histoire m'a franchement moins emballé que Palestine.
Enfin parce que le manque de clarté me faisait comprendre au bout de plusieurs paragraphes, voire pages, que nous avions changé d'époque, de lieu, de frère (les deux se font appeler Alam)...
Alors, forcément, tout ça ne fait pas bon ménage !
(critique entière sur mon blog)