Critiques de Ör

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Cinephile-doux

le 23 nov. 2017

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Un homme et une perceuse

« Toutes les familles heureuses le sont de la même manière, les familles malheureuses le sont chacune à leur façon. » Ce que Tolstoï disait des familles est également vrai pour n'importe quel individu et, soit dit en passant, le malheur est un bien meilleur matériau pour un roman. Audur Ava...

9

cath_lit_et_chroniqu

le 26 août 2025

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Il veut mourir… et finit par réparer

Dans Ör de Auður Ava Ólafsdóttir, un homme au bord du vide part mourir… et finit par réparer. Je vous parle ici d’un roman islandais sur la reconstruction, à la fois pudique et bouleversant. Si vous aimez les lectures qui interrogent doucement notre rapport à la souffrance, ce livre pourrait bien...

7

VDG-C

le 7 févr. 2021

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Critique de Ör par VDG-C

Un homme suicidaire quitte son Islande natale (son ex-femme, sa fille Nymphea dont il s'est fait tatouer la fleur éponyme sur le coeur, sa mère démente) avec une caisse à outils et son journal intime pour passer à l'acte à l'étranger incognito. Il aterrit dans une ville en ruines d'un pays sans nom...

5

AllMadeHere

le 1 févr. 2018

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Critique de Ör par AllMadeHere

J'ai découvert Auður Ava Ólafsdóttir avec Rosa Candida, premier roman pour lequel j'avais eu un coup de cœur. Le second, L'Embellie, m'avait beaucoup moins convaincue. J'ai retenté ma chance avec Ör (2017), ce cinquième livre publié en France par Zulma. Il est ici question d'un homme déboussolé,...

10

Christane

le 5 déc. 2017

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En quête de reconstruction

Un nymphéa qui fleurit sur le cœur, une boîte à outils consolatrice, l'odeur de l'herbe qui revient, un voisin attentif, des nombres pour exprimer l'horreur, la mémoire dans de vieux journaux, des crayons de couleur, la paternité ... Ils sont nombreux les petits cailloux que sème Audur Ava...

7

ChrisLausanne

le 19 août 2024

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Ör = cicatrice en islandais. Mais tout ce qui brille n’est pas or…

C’est bien écrit, fluide, sans fioritures ou bavardages. Enfin si, il y a des réflexions bavardantes, qui émanent de la relecture du journal secret, oublié depuis 30 ans, retrouvé par hasard, et relu par ennui. Mais le tout se lit bien. On apprécie aussi les citations de Nietzsche et autres...

8

AMqt

le 29 mars 2024

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Critique de Ör par AMqt

"Le mot islandais ör signifie "cicatrices". Il n'est ni féminin ni masculin, mais d'un troisième genre qu'on appelle neutre. Ôr est identique au singulier et au pluriel : une ou plusieurs cicatrices. Le terme s'applique au corps humain, mais aussi à un pays, ou un paysage, malmené par la...

8

jujumaries

le 26 nov. 2022

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Critique de Ör par jujumaries

Étrange et inhabituel, d'un style surprenant, mais scotchant

8

HélèneLecturissime

le 10 janv. 2018

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Apprendre à panser ses cicatrices

Jonas Ebeneser est un homme à bout. Il sait qu'il ne peut attendre de réconfort ni de sa mère, devant sénile de jour en jour, ni de son ex-femme, ni de sa fille, dont, il vient de l'apprendre, il n'est pas le père génétique. Cherchant le meilleur moyen de se supprimer, et après avoir envisagé...