L'actualité sur Ourika
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Claire de Duras · 1823
Résumé · «Qui voudra jamais épouser une négresse ?» Ces mots foudroient Ourika, silencieuse derrière un paravent. Elle a douze ans, c'est d'elle qu'on parle avec inquiétude. Jusque-là, rien ne l'avertissait que sa peau noire pourrait l'empêcher d'être aimée. Sauvée enfant de l'esclavage, la petite Sénégalaise avait été confiée à une aristocrate française qui l'élevait avec son petit-fils. Un frère, plus qu'un frère pour Ourika qui, soudain, se voit «condamnée à être seule, toujours seule». La narration sous la forme d'une longue confession confère à ce premier roman magistral de Madame de Duras une étonnante modernité quand il paraît en 1823. D'autant que, sur un mode mineur qui le rend percutant, il aborde de front la question, déjà vive, de la ségrégation raciale. Cette modernité perdure.
Claire de Duras · 1823
Résumé · «Qui voudra jamais épouser une négresse ?» Ces mots foudroient Ourika, silencieuse derrière un paravent. Elle a douze ans, c'est d'elle qu'on parle avec inquiétude. Jusque-là, rien ne l'avertissait que sa peau noire pourrait l'empêcher d'être aimée. Sauvée enfant de l'esclavage, la petite Sénégalaise avait été confiée à une aristocrate française qui l'élevait avec son petit-fils. Un frère, plus qu'un frère pour Ourika qui, soudain, se voit «condamnée à être seule, toujours seule». La narration sous la forme d'une longue confession confère à ce premier roman magistral de Madame de Duras une étonnante modernité quand il paraît en 1823. D'autant que, sur un mode mineur qui le rend percutant, il aborde de front la question, déjà vive, de la ségrégation raciale. Cette modernité perdure.
Claire de Duras · 1823
Résumé · «Qui voudra jamais épouser une négresse ?» Ces mots foudroient Ourika, silencieuse derrière un paravent. Elle a douze ans, c'est d'elle qu'on parle avec inquiétude. Jusque-là, rien ne l'avertissait que sa peau noire pourrait l'empêcher d'être aimée. Sauvée enfant de l'esclavage, la petite Sénégalaise avait été confiée à une aristocrate française qui l'élevait avec son petit-fils. Un frère, plus qu'un frère pour Ourika qui, soudain, se voit «condamnée à être seule, toujours seule». La narration sous la forme d'une longue confession confère à ce premier roman magistral de Madame de Duras une étonnante modernité quand il paraît en 1823. D'autant que, sur un mode mineur qui le rend percutant, il aborde de front la question, déjà vive, de la ségrégation raciale. Cette modernité perdure.
Claire de Duras · 1823
Résumé · «Qui voudra jamais épouser une négresse ?» Ces mots foudroient Ourika, silencieuse derrière un paravent. Elle a douze ans, c'est d'elle qu'on parle avec inquiétude. Jusque-là, rien ne l'avertissait que sa peau noire pourrait l'empêcher d'être aimée. Sauvée enfant de l'esclavage, la petite Sénégalaise avait été confiée à une aristocrate française qui l'élevait avec son petit-fils. Un frère, plus qu'un frère pour Ourika qui, soudain, se voit «condamnée à être seule, toujours seule». La narration sous la forme d'une longue confession confère à ce premier roman magistral de Madame de Duras une étonnante modernité quand il paraît en 1823. D'autant que, sur un mode mineur qui le rend percutant, il aborde de front la question, déjà vive, de la ségrégation raciale. Cette modernité perdure.
Claire de Duras · 1823
Résumé · «Qui voudra jamais épouser une négresse ?» Ces mots foudroient Ourika, silencieuse derrière un paravent. Elle a douze ans, c'est d'elle qu'on parle avec inquiétude. Jusque-là, rien ne l'avertissait que sa peau noire pourrait l'empêcher d'être aimée. Sauvée enfant de l'esclavage, la petite Sénégalaise avait été confiée à une aristocrate française qui l'élevait avec son petit-fils. Un frère, plus qu'un frère pour Ourika qui, soudain, se voit «condamnée à être seule, toujours seule». La narration sous la forme d'une longue confession confère à ce premier roman magistral de Madame de Duras une étonnante modernité quand il paraît en 1823. D'autant que, sur un mode mineur qui le rend percutant, il aborde de front la question, déjà vive, de la ségrégation raciale. Cette modernité perdure.
Claire de Duras · 1823
Résumé · «Qui voudra jamais épouser une négresse ?» Ces mots foudroient Ourika, silencieuse derrière un paravent. Elle a douze ans, c'est d'elle qu'on parle avec inquiétude. Jusque-là, rien ne l'avertissait que sa peau noire pourrait l'empêcher d'être aimée. Sauvée enfant de l'esclavage, la petite Sénégalaise avait été confiée à une aristocrate française qui l'élevait avec son petit-fils. Un frère, plus qu'un frère pour Ourika qui, soudain, se voit «condamnée à être seule, toujours seule». La narration sous la forme d'une longue confession confère à ce premier roman magistral de Madame de Duras une étonnante modernité quand il paraît en 1823. D'autant que, sur un mode mineur qui le rend percutant, il aborde de front la question, déjà vive, de la ségrégation raciale. Cette modernité perdure.
Claire de Duras · 1823
Résumé · «Qui voudra jamais épouser une négresse ?» Ces mots foudroient Ourika, silencieuse derrière un paravent. Elle a douze ans, c'est d'elle qu'on parle avec inquiétude. Jusque-là, rien ne l'avertissait que sa peau noire pourrait l'empêcher d'être aimée. Sauvée enfant de l'esclavage, la petite Sénégalaise avait été confiée à une aristocrate française qui l'élevait avec son petit-fils. Un frère, plus qu'un frère pour Ourika qui, soudain, se voit «condamnée à être seule, toujours seule». La narration sous la forme d'une longue confession confère à ce premier roman magistral de Madame de Duras une étonnante modernité quand il paraît en 1823. D'autant que, sur un mode mineur qui le rend percutant, il aborde de front la question, déjà vive, de la ségrégation raciale. Cette modernité perdure.
Claire de Duras · 1823
Résumé · «Qui voudra jamais épouser une négresse ?» Ces mots foudroient Ourika, silencieuse derrière un paravent. Elle a douze ans, c'est d'elle qu'on parle avec inquiétude. Jusque-là, rien ne l'avertissait que sa peau noire pourrait l'empêcher d'être aimée. Sauvée enfant de l'esclavage, la petite Sénégalaise avait été confiée à une aristocrate française qui l'élevait avec son petit-fils. Un frère, plus qu'un frère pour Ourika qui, soudain, se voit «condamnée à être seule, toujours seule». La narration sous la forme d'une longue confession confère à ce premier roman magistral de Madame de Duras une étonnante modernité quand il paraît en 1823. D'autant que, sur un mode mineur qui le rend percutant, il aborde de front la question, déjà vive, de la ségrégation raciale. Cette modernité perdure.
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Résumé · «Qui voudra jamais épouser une négresse ?» Ces mots foudroient Ourika, silencieuse derrière un paravent. Elle a douze ans, c'est d'elle qu'on parle avec inquiétude. Jusque-là, rien ne l'avertissait que sa peau noire pourrait l'empêcher d'être aimée. Sauvée enfant de l'esclavage, la petite Sénégalaise avait été confiée à une aristocrate française qui l'élevait avec son petit-fils. Un frère, plus qu'un frère pour Ourika qui, soudain, se voit «condamnée à être seule, toujours seule». La narration sous la forme d'une longue confession confère à ce premier roman magistral de Madame de Duras une étonnante modernité quand il paraît en 1823. D'autant que, sur un mode mineur qui le rend percutant, il aborde de front la question, déjà vive, de la ségrégation raciale. Cette modernité perdure.
Claire de Duras · 1823
Résumé · «Qui voudra jamais épouser une négresse ?» Ces mots foudroient Ourika, silencieuse derrière un paravent. Elle a douze ans, c'est d'elle qu'on parle avec inquiétude. Jusque-là, rien ne l'avertissait que sa peau noire pourrait l'empêcher d'être aimée. Sauvée enfant de l'esclavage, la petite Sénégalaise avait été confiée à une aristocrate française qui l'élevait avec son petit-fils. Un frère, plus qu'un frère pour Ourika qui, soudain, se voit «condamnée à être seule, toujours seule». La narration sous la forme d'une longue confession confère à ce premier roman magistral de Madame de Duras une étonnante modernité quand il paraît en 1823. D'autant que, sur un mode mineur qui le rend percutant, il aborde de front la question, déjà vive, de la ségrégation raciale. Cette modernité perdure.
Claire de Duras · 1823
Résumé · «Qui voudra jamais épouser une négresse ?» Ces mots foudroient Ourika, silencieuse derrière un paravent. Elle a douze ans, c'est d'elle qu'on parle avec inquiétude. Jusque-là, rien ne l'avertissait que sa peau noire pourrait l'empêcher d'être aimée. Sauvée enfant de l'esclavage, la petite Sénégalaise avait été confiée à une aristocrate française qui l'élevait avec son petit-fils. Un frère, plus qu'un frère pour Ourika qui, soudain, se voit «condamnée à être seule, toujours seule». La narration sous la forme d'une longue confession confère à ce premier roman magistral de Madame de Duras une étonnante modernité quand il paraît en 1823. D'autant que, sur un mode mineur qui le rend percutant, il aborde de front la question, déjà vive, de la ségrégation raciale. Cette modernité perdure.
Claire de Duras · 1823
Résumé · «Qui voudra jamais épouser une négresse ?» Ces mots foudroient Ourika, silencieuse derrière un paravent. Elle a douze ans, c'est d'elle qu'on parle avec inquiétude. Jusque-là, rien ne l'avertissait que sa peau noire pourrait l'empêcher d'être aimée. Sauvée enfant de l'esclavage, la petite Sénégalaise avait été confiée à une aristocrate française qui l'élevait avec son petit-fils. Un frère, plus qu'un frère pour Ourika qui, soudain, se voit «condamnée à être seule, toujours seule». La narration sous la forme d'une longue confession confère à ce premier roman magistral de Madame de Duras une étonnante modernité quand il paraît en 1823. D'autant que, sur un mode mineur qui le rend percutant, il aborde de front la question, déjà vive, de la ségrégation raciale. Cette modernité perdure.
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Résumé · «Qui voudra jamais épouser une négresse ?» Ces mots foudroient Ourika, silencieuse derrière un paravent. Elle a douze ans, c'est d'elle qu'on parle avec inquiétude. Jusque-là, rien ne l'avertissait que sa peau noire pourrait l'empêcher d'être aimée. Sauvée enfant de l'esclavage, la petite Sénégalaise avait été confiée à une aristocrate française qui l'élevait avec son petit-fils. Un frère, plus qu'un frère pour Ourika qui, soudain, se voit «condamnée à être seule, toujours seule». La narration sous la forme d'une longue confession confère à ce premier roman magistral de Madame de Duras une étonnante modernité quand il paraît en 1823. D'autant que, sur un mode mineur qui le rend percutant, il aborde de front la question, déjà vive, de la ségrégation raciale. Cette modernité perdure.
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