Oxygène est très différent des précédents livres mettant en scène Helen Grace et son équipe en ce sens que l’intrigue, très vite, se concentre plutôt sur les pensées et émotions des enquêteurs que sur l’enquête elle-même. Aussi, ce qui faisait un peu la marque de fabrique des romans de M.J. Arlidge, à savoir la tension permanente et l’empathie pour les victimes, est ici un peu passé à la trappe. Et si les chapitres très courts nous accrochent encore aux pages, on est moins dans l’addiction que sur les 4 prédécesseurs car la tension est bien moindre, du moins dans le début du roman. Ce n’est pas pour autant ennuyeux si on apprécie déjà les personnages et qu’on a envie de mieux les cerner. Mais si [...]
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