Critiques de Paris ne finit jamais

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MaraDes_Bois

le 18 janv. 2019

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Paris n'est pas une fête!

En évoquant ses années d'apprentissage à Paris, Vila-Matas nous promène dans le microcosme de Saint Germain de Prés. Il y croise les intellectuels de l'époque et raconte diverses anecdotes les concernant. Ce n'est pas toujours très intéressant et certaines phrases, plombées par les digressions,...

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qP1

le 12 juin 2016

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Chroniques parisiennes

Vils-Matas nous livre, sur fond de références à Hemingway, un panorama non pas de Paris, mais de sa vie – littéraire – parisienne. Un récit constitué sur la base de ses souvenirs nés de deux années de pérégrinations et lamentations en capitale. La narration se découpe en courts chapitres, qui...

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rhumbs

le 25 nov. 2011

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Critique de Paris ne finit jamais par rhumbs

Le romancier revient à Paris sur les lieux de ses années d'apprentissage dans les années 70. Vie de bohème auprès de Marguerite Duras qui l'héberge dans une chambre de bonne. Réflexions sur l'ironie, sur Hemingway qui fut son idole littéraire et dont il suit les traces de son passage à Paris (il va...

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ceciloule

le 29 sept. 2020

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Ironie et réflexion méta-romanesque

Ce livre hybride qui fait honneur à l'autofiction se construit autour de Paris, ville intemporelle et fête éternelle. Humour et ironie sont les maîtres mots de Vila-Matas, bien plus que dans ses œuvres suivantes, et son narrateur le reflète, brouillé. Ces brèves ainsi assemblées forment une...

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Peter_Saras

le 9 mai 2020

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Sauvez-moi

Quand j'étais jeune - mais pas si influençable - je considérais Enrique Vila-Matas comme un second couteau de la littérature. Je ne jurais que par un autre écrivain hispanophone, l'enfant terrible du sous-continent américain, un poète chilien que l'on associe volontiers aux ruelles sombres de...

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HenriMesquidaJr

le 17 avr. 2015

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Critique de Paris ne finit jamais par HENRI MESQUIDA

Toujours le même humour, la même culture chez Vila-Matas. le même poids des écrivains du passé qui ont déjà tout dit. Ce labyrinthe d'érudition sans issu, où le peu que le lecteur a le bonheur de capter au passage n'efface pas le sentiment d'être passé à côté de beaucoup de références.