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SuivreCritique phobos 2
Je préviens dès le début de ma chronique, mon cynisme est de retour en force. Mal dormie, contrariée et bien voilà ça ressort dans cette chronique ... Dans ce second tome, les pionniers vont prendre...
Waouh ! C’est le son qui est sorti de ma bouche après avoir refermé ce tome 2 de la saga Phobos ! Si je l’ai trouvé plus « mou du genou » que le premier, il ne démérite pas pour autant. Il m’a autant happé que le premier volet et je n’arrive d’ailleurs plus à quitter cet univers, auquel je me suis d’emblée attaché !
Après la découverte de l’intrigue et des personnages, Victor Dixen décide de poser un peu son cadre. Pour cela, il travaille davantage la psychologie de ses héros et de ses antagonistes, notamment dans le jeu du chat et de la souris qui les oppose tous. On se rend alors compte que les prétendants ne sont pas aussi parfaits qu’ils en avaient l’air au départ (surtout Alexeï, que j’ai trouvé détestable dans cette suite). Je suis également tombé de haut concernant l’identité de la fameuse taupe, car je ne m’y attendais absolument pas ! Là où le cliffhanger de la fin du tome 1 était tombé à plat, celui du tome 2 a fait parfaitement son effet me concernant.
Créée
le 17 oct. 2018
Critique lue 134 fois
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