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SuivreBluffée
Je dois dire que je suis complètement bluffée par ce tome 3. J'avais aimé le premier tome, puis descendue de 2 marches pour le deuxième, mais je dois dire que celui-ci est très riche, et en tout : le...
Ou comment la débandade arrive d’un seul coup… Si je devais résumer grossièrement ce tome, ce serait de la manière suivante :
Le premier tiers est haletant ;
Les deux-cents pages suivantes brassent de l’air ;
Le dernier tiers redonne de l’intérêt à l’histoire, jusqu’à la révélation finale qui nous fait comprendre que le début du roman n’a servi à rien.
On sent ici que Victor Dixen a écrit des centaines de pages, parce qu’il fallait qu’il ponde absolument un nouveau bouquin. De ce fait, l’histoire traîne en longueur, tandis que de nouveaux événements incongrus viennent noircir le tableau. C’est très bien de vouloir parler de la manipulation des politiques et des médias, mais dans une saga comme Phobos, c’était plus que dispensable. Sans parler de l’ascension irréaliste au pouvoir de Serena McBee et celle d’Alexeï, qui se transforme en descendant de Staline (comme le surnomme Mozart). Quant aux pionniers (mis à part Léonor), ils perdent tout ce qui faisait leur charme durant les deux premiers tomes.
Créée
le 17 oct. 2018
Critique lue 164 fois
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le 12 avr. 2018
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