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le 11 juil. 2013
Suivrele 9 août 2013
Critique de Pollen par Nanash
Jeff Noon doit savoir caresser mon côté masochiste, après avec été submergé par l'épreuve de son délire hallucinatoire de "Vurt", j'ai directement replongé dans "Pollen". M'attendant à être de nouveau noyé sans possibilité de respirer dans son Manchester à la fois sale et malsain mais d'un onirisme...


