Powerless, c'est une lecture remplie des clichés du genre, prévisible et c'est ce que j'en attendais. C'est une lecture divertissante, sans prise de tête et assez addictive.
Malgré quelques petites longueurs causées par la relation qui tourne un peu en rond, la lecture est facile et se fait rapide. On enchaîne chapitre sur chapitre. Cette lecture était comme les valses que j'ai retrouvées dans l'univers.
J'en attends un peu plus dans la suite concernant cet univers qui peut aller plus loin. On ne réinvente pas la machine et on y retrouve des éléments que l'on a retrouvés chez ses prédécesseurs. Pour en parler très vite, oui, on y retrouve des éléments de Hunger Games et Red Queen mais plus généralement, ce sont des éléments récurrents et similaires propres aux genres. Ils sont regroupés dans une structure que l'on connait déjà mais qui fonctionnent et qui, pour le moment, est plutôt bien mené.
La relation est omniprésente, comme on s'y attend dans une romantasy. Et je l'ai trouvé adorable bien qu'en décalage. Les personnages ne sont pas tout à fait sur la même longueur d'onde. C'est ce que j'appelle un vrai ennemies to lovers, pas des ennemis qui le sont uniquement parce qu'on leur a dit de l'être. J'ai hâte de voir les personnages évoluer et essayer de comprendre chacun de leur choix.