Deux siècles ont passé depuis les aventures relatées dans le volume précédent...
Harkel, un ancien pilote de la ligne Terre-Mars, a tout quitté pour s'installer avec sa famille dans "l'effroyable solitude d'un monde a peu près inconnu : Rhéa". Mais il reviendra riche de ce minuscule satellite de Saturne ! Très, très riche ! du moins, c'était son plan. Mais c'était sans compter sur l'arrivée d'un groupe de malfaiteurs venus le dépouiller des ressources qu'il a extraites du sol de cette boule rocheuse perdue dans l'immensité de l'espace.
Partis avec leur butin à bord du Galax, les voleurs sautent dans le subespace et débarquent sur une planète inconnue.
"Un silence inconcevable régnait sur cette terre énigmatique. Pas un chant d'oiseau, pas un cri de bête, pas un murmure d'insecte, pas un bruissement de frondaison, rien."
Pas rien, finalement : les Vitaliens. Les petits hommes, après avoir laissé un antidote aux Terriens, ont quitté la planète bleue pour vivre en paix, loin. Mais voilà que leur tranquillité est interrompue...
On peut reprocher beaucoup de choses à cette suite mais pas celle de manquer de cohérence avec le premier volume : c'est toujours aussi ridicule, toujours aussi efficace - même si la crédibilité temporelle est à la peine face à des personnages du futur qui jurent encore à coup de "Crénom !". Cela dit, cette expression pourrait à elle seule résumer le livre : c'est délicieusement désuet.
Touchez mon blog, Monseigneur...