Critiques de Rêves de Bunker Hill

9

Elensar

24 critiques

"But what the hell"

D’une verve et d’une malice d’une tristesse infinie, la rencontre avec Bandini. Au détour de Bunker Hill ou d’ailleurs, anecdotique, improbable, fatidique. « My first collision with fame was hardly memorable », bon. D’accord, peu importe (abrutis). Et l’ironie, et la désillusion, et l’amertume, et...

le 25 août 2014

5

AlexandreKatenidis

2107 critiques

Galerie de portraits et misère créative

Un jeune auteur essaie de faire son trou à "L.A." et subit l'amertume d'un petit monde clos. Il en végète, et, dans son errance, croise une série de portraits hauts en couleurs. L'ambiance n'est pas folichonne, il arrive à s'amuser de ses rencontres, dans un halo de médiocrité et de misère. Ca se...

le 21 sept. 2018

7

Hunkarbegendi

599 critiques

Critique de Rêves de Bunker Hill par Hunkarbegendi

Dicté à sa femme Joyce alors qu'il approchait de la fin de sa vie, Rêves de Bunker Hill clôt la quadrilogie Bandini. L'alter-ego de Fante est ici un jeune fils d'émigrés italiens arrivé du Colorado à Los Angeles pour devenir écrivain. Il écrit des poèmes, des nouvelles qui sont parfois publiés, il...

le 10 août 2021

7

BenoitBarbibul

128 critiques

Une galerie de portraits décalés

Pour avoir lu l'intégralité des oeuvres de John Fante de la saga Bandini, ce dernier ouvrage semble sans conteste en être le plus décalé, presque loufoque. Concentré sur l'univers hollywoodien de Los Angeles, à une époque similaire à celle de Demande à la poussière et sur les mêmes hauteurs de...

le 19 févr. 2019

8

didizimzim

87 critiques

Arturo, le scénariste

Rêves de Bunker Hill a un gout un peu particulier car il est écrit par Joyce Fante, la femme de John… Celui-ci étant rendu aveugle et infirme par le diabète. Cela rend certains dialogues grivois d’autant plus crus

le 31 oct. 2017