Cette veuve d'âge mûr, pour la fin du XIXe siècle, apprend que l'immeuble où elle réside va être détruit, en raison du projet d'alignement provoqué par la percée de la rue de Rennes et du boulevard Saint-Germain. La modernité voulue pour Paris par Napoléon III et le baron Haussmann fait des victimes collatérales.Ce roman retrace les lettres, échanges et pensées adressées à son mari par Rose, où elle fait de l'envie de sa autre pour continuer à faire vivre son mode de vie, auquel elle tien si chèrement. L'indemnisation préalable à l'expropriation n'existait pas encore, et ce récit fait état de ce drame personnel.Ce roman paraît sensible et fort. L'enfer étant pavé de bonnes intentions, l'objectif louable de salubrité et de modernité crée des souffrances inutiles, qu'un aménagement temporel et financier pourrait amoindrir. Voilà qui fait réfléchir utilement.