« Si vous êtes ici, c’est que vous appartenez à l’élite de notre société ». Le roman commence ainsi.
Au début, c’est cynique, sarcastique et ça devient tristounet par la suite. L’obsession de performance (imposé indirectement, voire directement, par les parents et le système d’éducation d’aujourd’hui) amène des idées noires et des idéations suicidaires; une anxiété qui ne sert surtout pas l’humain.
Le roman en soi ne devient pas déprimant, ça dépend aussi de votre état d’esprit. C’est une critique et une remise en question, ça vous fait réfléchir, en passant un moment plutôt agréable, en lisant l’histoire.
J’ai vraiment aimé.