Les premières pages de ce roman nous plongent dans une Amérique double. D’un côté, Hollywood, un petit studio, un monde mené par l’argent où de trop nombreuses personnes tentent de travailler. De l’autre, une ville profonde et perdue où une certaine peur existe, celle du Diable. Ces deux facettes donnent lieu à des paragraphes efficaces grâce à l’écriture ciselée de l’auteur. Nous sommes plongés dans les années 1940. Jake Hinkson parvient également à créer très rapidement des personnages secondaires forts et très intéressants. Le duo de la justice, un frère et une sœur complémentaires, est très réussi. Il devient un point de repère dans la narration et permet de très belles scènes jusqu’à la fin. Face à eux et autres habitants du village, Billie est une forte tête, personnage avec certains aspects bancales. Sa détermination est indiscutable, ce qui nous attire tout de suite vers elle. Mais...
Pour en savoir plus, lisez ma critique sur mon blog Le tourneur de pages https://tourneurdepages.wordpress.com/2018/02/15/sans-lendemain/