Je ne connaissais pas Shibumi en lisant Satori, mais j'ai tout de suite été happé par l'histoire et le personnage de Nicolaï. Pour moi les 2 grandes forces du livre sont :
- le rythme du récit, soutenu et toujours en mouvement, avec des rebondissements
- un décor souvent renouvelé, offrant des évocations subtiles et passionnantes (et sans nuire au rythme) de plusieurs pays asiatiques au début de la guerre froide. J'ai beaucoup aimé la plongée dans l'Indochine française-mais-plus-pour-longtemps avec ses luttes d'influences (l'armée, les Corses, les américains,...)
2e livre de Wislow que je lis, 2e coup de coeur ! Pour ceux qui ont aimé celui-ci, je recommande donc l'autre : La griffe du chien.