c’est l’anti Philip k. Dick. Beaucoup trop de mots pour dire si peu de choses, quand l’auteur d’Ubik, n'en faisait pas assez pour ses personnages, mais lançait 40 idées par page. Ici il y a une bonne idée de départ, et ensuite on tartine ! C’est souvent la maladie de la science-fiction. Autre maladie, plus américaine : tous les personnages sont politiquement corrects, à tel point qu’on a du mal à vouloir que le méchant soit puni. La série TV va forcément être mieux ; il faudra développer un peu et créer des personnages attachants…
quant à H. Howey, son Phare 23 est beaucoup mieux !