Lawrence, Holo et Kohl rattrapent enfin Ève à Kerube, une ville coupée en deux par une rivière, pour l'interroger sur les reliques du dieu loup. Malheureusement, ils se retrouvent au milieu d'un différend de longue date entre les notables du Nord et du Sud. Quand un narval, animal sacré censé offrir richesse et immortalité, est pêché par un bateau du nord et volé par les gens du sud, la ville s'embrase. Une fois de plus, la louve et le marchand se retrouvent malgré eux protagonistes d'une histoire qui les dépasse.
La première partie, composée de trois nouvelles sans lien avec l'arc narratif en cours, n'a aucun intérêt. La seconde pas beaucoup plus, l'intrigue, noyée entre bavardages et chamailleries de Lawrence et Holo, avançant à la vitesse d'une tortue asthmatique. Bien trop de dialogues et zéro action, il y a de quoi s'endormir. La tension monte trop lentement, les complots se trament sans passion, finalement il n'y a que la dernière scène, où Lawrence se retrouve pris en étau entre deux nids de vipères, qui donne envie de lire la suite. Un tome (presque) pour rien.